Interview de Eloïse Bella Kohn

Interview de Eloïse Bella Kohn, victoire des Révélations Adami 2014. 
Eloïse Bella Kohn est invitée à se produire aux Festivals de la Roque d'Anthéron, Radio France à Montpellier, Pablo Casals à Prades, Musique à l'Empéri (fondé par Eric Le Sage, Emmanuel Pahud et Paul Meyer), Art lyrique d'Aix-en-Provence, Classissimo à Bruxelles et à l'Auditorium du Musée d'Orsay à Paris. En musique de chambre, elle joue aux côtés de Bruno Delepelaire, Nobuko Imai, l'ensemble à vent Initium, Eric Le Sage et Adam Laloum. En 2009 elle participe au projet Erik Satie d’Alexandre Tharaud à la Cité de la Musique.
Elle étudie avec Michel Béroff, Denis Pascal, Eric Le Sage, Claire Désert et Pierre-Laurent Aimard au CNSMD de Paris où elle obtient de nombreux premiers Prix (Harmonie, Fugue et Piano en 2012), puis à la Hochschule für Musik de Freiburg en Allemagne. Elle reçoit lors de master-classes les conseils d'Emile Naoumoff, Idil Biret, Jean-Claude Pennetier, Aldo Ciccolini, Dmitri Bashkirov, Robert Levin et Christian Zacharias.

> Voir Eloïse Bella Kohn interpréter La fille aux cheveux de lin de Claude Debussy

>  Voir Eloïse Bella Kohn interpéter Ce qu'a vu le vent d'ouest de Claude Debussy

Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • En mai 2019, Ted Huffman signait une production du Songe d’une nuit d’été de Benjamin Britten à l’Opéra de Montpellier. Elle marquait le début d’une résidence dans une institution où l’on a par la suite pu applaudir Madame Butterfly de Puccini, en octobre 2019, puis Il Trionfo del Tempo e del Disinganno de Haendel, en février 2020, et où l’on attend, en mai prochain, la création française de Denis & Katya, partition de l'Anglais Philip Venables dont Huffman a écrit le livret.

    Le metteur en scène américain offre une vision très personnelle, emplie d’onirisme et d’étrangeté, de l’ouvrage de Britten. Placé sous la direction vivante et fouillée de Tito Muñoz, à la tête de l’Orchestre national Montpellier Occitanie, ce spectacle rassemble des chanteurs tels que Florie Valiquette, James Hall, Marie-Adeline Henri, Roxana Constantinescu, Dominic Barbieri ou Polly Leech et fait appel aux jeunes voix du Chœur Opéra Junior.

  • Fruit d’une commande de Radio-France, la transcription de la 1ère Symphonie (1951) d’Henri Dutilleux par Louis-Noël Bestion de Camboulas a été donnée par ce dernier en création mondiale le 27 novembre 2019 sur l’orgue Grenzing de l’Auditorium de la maison ronde. « Interprétation phénoménale », saluait Michel Roubinet dans son compte-rendu de l’événement (https://bit.ly/32RnVJe ). Un fascinant travail de recréation dont on prend la mesure en découvrant le Scherzo de l’ouvrage, interprété avec autant de maestria que de poésie sur l’instrument de Radio France

  • La musique française réussit tout particulièrement au Quatuor Tchalik. Un an après un concert Reynaldo Hahn (compositeur auquel la formation vient de consacrer un magnifique enregistrement https://bit.ly/3pBRFUe) au Palazzetto Bru Zane, les quatre jeunes musiciens étaient de retour à Venise fin octobre pour un rendez-vous inscrit dans le cadre du Festival « Camille Saint-Saëns, l’homme-orchestre ».  Sous leurs archets inspirés, le Quatuor n° 1 (1899) – opus majeur de la littérature de quatuor au tournant du siècle – montre toute la force d’inspiration qui le sous-tend, tandis que le Quatuor n° 2 (1918), d’humeur nettement plus légère, se déploie avec élégance et esprit.

  • Cap sur l’Angleterre de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle avec le programme « O Solitude » présenté par Le Consort en clôture du Festival de Royaumont 2020. Comme son intitulé le laisse supposer, il fait largement honneur à Henry Purcell (1659-1695), avec diverses pages vocales, confiées au contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian, mais aussi un ground pour clavecin et la Sonata of Four Parts Z 807, placés en introduction. Purcell auquel John Blow rend hommage dans l’émouvante Ode on the Death de Henry Purcell, écrite un an après la disparition prématurée de son ancien élève et ami.

    Côté instrumental, le programme du Consort réserve par ailleurs une belle place à Nicola Matteis (1650-1714), violoniste virtuose et compositeur d’origine napolitaine qui mena une très belle carrière à Londres à partir de 1672 et contribua à y développer le goût de la musique italienne.

    Programme détaillé : http://bit.ly/Programme-OSolitude

  • La musique du XVIIe siècle français occupe depuis l’origine une place essentielle dans le répertoire de l’Ensemble Correspondances, Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) en particulier. Très présent dans la discographie de la formation, cet auteur inspire un nouvel enregistrement (Harmonia Mundi / HMM 902640), splendide, bâti autour de la Messe à quatre chœurs H.4. Cette partition majeure traduit l’influence de l’écriture polychorale italienne sur un compositeur qui avait effectué un séjour en Italie au mitan des années 1660. Prenant prétexte de celui-ci et des découvertes qui le ponctuèrent, Sébastien Daucé a imaginé un programme aux allures de voyage imaginaire menant le jeune musicien français à Bologne, Venise, Crémone et Rome. Précédée de pages de Cazzati, Cavalli, Merula, Beretta, Giamberti et Benevoli, la Messe à quatre chœurs prend toute sa signification ainsi mise en perspective.

    Plus d'infos sur l'Ensemble Correspondances
    Plus d'infos sur Harmonia Mundi

     

  • Pour l'ouverture de la saison 2020/ 2021 de la Philharmonie de Paris avec l'Orchestre de Paris, Khatia Buniatishvili joue le Concerto n°1 de Beethoven. A la direction musicale, Marin Alsop.

    Répétition avec l'orchestre.