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  • Pierre Malbos de Latour présente le métier d'accordeur de pianos, métier de l'ombre, indispensable pour l'entretien, la réparation et l'accord des pianos.

    Né avec l'évolution du piano au début xixe siècle ce métier n'a commencé à faire l'objet d'une formation spécifique en France qu'avec la création, à l'institut des jeunes aveugles, d'une classe d'accord sous l'impulsion de Claude Montal en 1836. Parallèlement le métier était enseigné par tradition orale au sein des grandes fabriques de pianos ou auprès des réparateurs eux-mêmes issus de ces fabriques. Ce n'est qu'à partir de 1981 que le métier d'accordeur de piano a fait l'objet en France d'une formation professionnelle qui permet aujourd'hui d'obtenir le CAP d'accordeur, ou le CAP d'accordeur-réparateur de piano.
    (Source : Wikipédia).

    Les Accordeurs

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  • Symphonie n°3 de Gustav Mahler, Mouvement 1 par le London Symphony Orchestra, direction Valery Gergiev

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    13 Novembre 2019
  • Lancé en 2016 par un collectif de jeunes, l’Orchestre des Jeunes d’Île-de-France est un tremplin pour les jeunes musiciens professionnels. Placé sous la direction de David Molard Soriano, l’OJIF se donne pour mission de proposer aux jeunes, à la charnière de leurs études et de leur carrière, les conditions professionnelles exigeantes qu’ils rencontreront bientôt : quelques répétitions seulement, encadrées par des musiciens titulaires des plus grandes phalanges, des programmes ambitieux, des solistes renommés... Tous les concerts ont été filmés : l’Oiseau de feu (en version intégrale), la Symphonien°3 de Saint-Saëns avec Thomas Ospital à Saint-Eustache, le Concerto n°2 de Chopin avec Nathanaël Gouin, entre autres. Actuellement dans la fosse du Théâtre des Champs-Elysées pour l’opéra participatif Les Petites Noces d’après Mozart, l’OJIF revient les 18 et 19 avril à Paris pour une mise en perspective du Requiem de Mozart.

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    03 Février 2020
  • Étrange destinée que celle de l’arpeggione, instrument inventé en 1823. Connu également sous le nom de « guitare d’amour », l’arpeggione est en fait une guitare munie d’un chevalet, tenu entre les genoux comme un violoncelle et joué avec un archet. L’instrument connut un certain succès durant une dizaine d’années, mais, curieusement quasi rien n’est conservé de son répertoire spécifique si ce n’est le chef-d’œuvre absolu qu’est la sonate que lui dédie Franz Schubert en 1824.
    C’est autour de cette célèbre sonate que Guido Balestracci et les musiciens de l’Amoroso ont construit une délicieuse Schubertiade, réunissant autour de l’arpeggione et du piano, la voix et les guitares qui s’approprient tout un répertoire empruntés aux Lieder du compositeur viennois.
     
     
     
    21 Janvier 2020