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  • Ancienne élève de Roland Pidoux au CNSM de Paris et de Gary Hoffman à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, lauréate de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire, Julie Sévilla-Fraysse interprète l’Allemande de la Suite n° 1 BWV 1007 de Bach. 
    S’agissant du répertoire pour violoncelle seul, rappelons que l’interprète a signé une version pleine de caractère de l’immense Sonate op. 8 de Zoltán Kodály, à découvrir au sein d’un programme intitulé «Folklore » (Klarthe), où elle interprète par ailleurs des pages de Dvorak, Popper et le rare et magnifique Pohádka de Janáček avec la complicité d’Antoine de Grolée au piano.
     
     
    Musique en confinement
    10 Mai 2020
  • Tous les quatre membres de l’orchestre Les Siècles, Stéphane Morvan (cor anglais), Simon Milone (violon), Mathieu Kazolter (violon) & Guillaume François (violoncelle) interprètent l’Adagio KV 580a. De cette secrète et émouvante pièce, écrite en 1789, Mozart réutilisera le thème deux ans plus tard dans l’une de ses dernière compositions : l’Ave verum Corpus KV 618.

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    Stéphane Morvan présente le cor anglais de l’Orchestre Berliozien

    Musique en confinement

    07 Mai 2020
  • Après Ingrid Perruche dans les Merveilles de l’Opéra de C.-F. Panard, au tour de Laurent Naouri de répondre à l’appel des Lunaisiens et d’aborder un autre poète et chansonnier français : Adam Billaut (1602-1662), surnommé le «Virgile au rabot ». C’est en 1644 que Maître Adam – « fameux poëte et fameux menuisier » selon Corneille, qui lui a consacré un sonnet – écrivit « Aussitôt que la lumière ». Cette page, selon Arnaud Marzorati, « incarne toute la noblesse de la grande chanson à boire ; répertoire bachique qui nous révèle que grands vins et grandes voix ont toujours eu le plaisir de se réunir pour partager la joie de l'ivresse artistique. Une ivresse modérée, savante qui se retrouvera également dans le Caveau français du XVIIIe siècle, où des chansonniers comme Crébillon, Rameau ou Casanova entonneront à leur tour des airs sérieux et précieux à la gloire de la "Dive Bouteille". Enfin, tous les grands opéras s'abreuvent du plaisir de la "chanson à boire" : de Lully au Faust de Gounod, on retrouve dans nos plus belles pages du répertoire lyrique l'esprit et la saveur de l'œuvre d'Adam Billaut. »

    Ce cycle de vidéos est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Musique en confinement

    05 Mai 2020
  • Musique en confinement mais à l’air libre pourtant pour Camille Thomas, comme on peut le constater avec cette captation haut-perchée. La violoncelliste a choisi la Danse des Esprits bienheureux de Gluck, page fameuse tirée de l’acte II d’Orphée et Eurydice, une pièce qui figure au programme du disque « Voice of Hope », enregistré avec le Brussels Philharmonic (dir. Stéphane Denève) pour DG. Sous le même label, l’interprète a précédemment signé une tonique et lumineuse version du Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns avec l’Orchestre National de Lille mené par Alexandre Bloch.

    Julien Brocal donne ici la réplique à Camille Thomas. Ancien élève de Maria João Pires, le pianiste, après un disque Chopin (Rubicon) couronné d’un « BBC Music Magazine Award » en 2018, a livré un séduisant programme Ravel/Mompou (Rubicon).

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    05 Mai 2020
  • C’est la fameuse Marche turque de Mozart que Célia Oneto Bensaid a choisie pour cette captation en confinement. Mais si tout commence normalement, très vite la swinguante impertinence de Fazil Say prend le dessus pour un résultat ... hautement vitaminé !

    On en raffole, comme de l’énergie et des couleurs que la pianiste montrait dans son très réussi premier disque en solo (Soupir), qui réunit Gershwin et Bernstein.

    Passionnée de mélodie et de musique de chambre, Célia Oneto Bensaid fait équipe depuis longtemps avec la soprano Marie-Laure Garnier ; leur duo a d’ailleurs remporté en 2017 le Prix de Mélodie au Concours Lili et Nadia Boulanger. Des pages signées Zemlinsky, Caplet et Schubert témoignent de leur belle entente (dans « Le promenoir des amants », récital collectif publié dans la série Orsay-Royaumont Live de B Records).

    Côté chambriste, la pianiste a pris part l’an dernier à un portrait de Camille Pépin, l’une des personnalités montantes de la scène contemporaine (#NoMadMusic).

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    Musique en confinement

     

    28 Avril 2020
  • En remerciement de l’hospitalité et de la générosité de Werner Reinhart, mécène et clarinettiste amateur, qui accueillit Stravinski en Suisse pendant la Grande Guerre, le musicien russe lui dédié ses Trois Pièces pour clarinette seule (1919).

    Membre de l’orchestre Les Siècles, Christian Laborie interprète en confinement les nos 2 et 3 sur des clarinettes françaises système Boehm du début du XXe siècle : une clarinette en la Jérôme Thibouville Lamy de 1911 pour la 2ème Pièce et clarinette en si bémol Eugène Bercioux (vers 1905) pour la 3ème. Point déterminant, le bec est un bec en ébène, réalisé par Riccardo von Vittorelli, copie d’un bec Buffet Crampon début XXe.

     
    Musique en confinement
    27 Avril 2020
  • Confiné ? Sans doute, mais Adrien La Marca se met en quatre pour interpréter Oblivion, une musique écrite en 1984 par le compositeur argentin pour « Henri IV, le roi fou », film de Marco Bellocchio.

    Reste que l’actualité discographique se situe du côté de la musique anglaise pour l’altiste. Après un admirable récital «English delight », construit autour de la rare Sonate de Rebecca Clarke (1 CD La Dolce Volta / LDV 22), La Marca emporte et illumine un autre chef-d’œuvre méconnu d’outre-Manche, le Concerto pour alto et orchestre (1928, rév. 1961) de William Walton, avec la complicité de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège conduit par Christian Arming. Une interprétation pleine de souffle et de relief, dont l’intensité narrative n’est que renforcée par la présence sur le même disque du très cinématographique On the Reel, du jeune compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, et d’arrangements de Roméo et Juliette de Prokofiev. « Heroes » : un titre on ne peut mieux trouvé pour un disque qui parle singulièrement à l’imagination ! (1CD LDV 75)

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    La Dolce Volta

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    24 Avril 2020
  • La musique Franz Schubert a toujours été chère au cœur de Ferenc Vizi qui, il y a une quinzaine d’années déjà, a enregistré une belle Wanderer Fantaisie et des lieder transcrits par Liszt (1CD Satirino). Le pianiste interprète l’Impromptu en fa mineur op. 142 n°4, dernier numéro d’un recueil écrit à la toute fin de l’année 1827. Notée allegro scherzando, la pièce, par ses contrastes et ses développements inattendus – restitués avec beaucoup de vitalité ici – traduit parfaitement l’esprit libre et le goût de la fantaisie inhérents à l’ «impromptu ». 

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    20 Avril 2020
  • « Dans les mœurs, comme dans l'esprit, il tenait beaucoup du naturel simple et naïf de La Fontaine », disait Marmontel du chansonnier Charles-François Panard (1689-1765). En 1733, il écrivit Les Merveilles de l’Opéra, chanson parodique qui moque la tragédie lyrique. Ingrid Perruche la chante sur l'invitation des Lunaisiens qui proposent pendant tout le confinement à leurs amis musiciens (chanteurs et instrumentistes) d'interpréter une chanson baroque française du XVII ou XVIIIe siècle du répertoire des Lunaisiens. Ce cycle de vidéos (partagé par le CMBV #baroquecheznous) est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Page Facebook des Lunaisiens

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    20 Avril 2020
  • Musicologue, grand spécialiste de Sweelinck, Bernhard van den Sigtenhorst Meyer (1888-1953) se consacra aussi à la composition. L’artiste néerlandais a beaucoup écrit pour le piano, mais il a aussi signé en 1930 une Sonatine pour hautbois solo dont le Moderato est ici interprété par Hélène Mourot, membre de l’orchestre Les Siècles.

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    Hélène Mourot et son hautbois datant de l'orchestre berliozien

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    20 Avril 2020
  • Musique en famille pour Arnaud Marzorati ; c’est accompagné par sa fille Pernelle à la harpe que le baryton interprète Notre Globe, chanson d’un de ses auteurs de prédilection : Pierre-Jean de Béranger (1780-1857). Au sujet cette pièce (publiée en 1866 par Perrotin, mais vraisemblablement écrite vers 1837), le chanteur note : « elle est assez en écho avec nos interrogations sur le devenir du monde et parle de Cuvier et de Buffon, plaçant l'homme dans une logique presque darwinienne. Béranger est dans l'esprit évolutionniste des saint-simoniens et des fouriéristes de l'époque. »

    Rappelons qu’Arnaud Marzorati a enregistré (avec Yves Rechsteiner, harmonium et Freddy Eichelberger, pianino Pleyel) une anthologie Béranger (« Le Pape musulman & autre chansons » - 1CD Alpha) où figure Notre Globe.

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    15 Avril 2020
  • Robin Pharo (viole de gambe), interprète De Machy : Prélude en sol mineur pour viole de gambe seule et Sainte-Colombe : Les Pleurs (arrgt R. Pharo)

    Voyage dans le XVIIe siècle français avec Robin Pharo, qui enchaîne le Prélude en sol mineur du Sieur De Machy, tiré d’un recueil de Pièces de Violle édité à Paris en 1685 et Les Pleurs de Monsieur de Sainte-Colombe le Père. Cette dernière page provient du Tombeau des regrets, ouvrage appartenant aux Concerts à deux violes égales (Concert XLIV) ; on la découvre ici dans l’arrangement pour viole seule de Robin Pharo.

    Parmi les réalisations discographiques du gambiste, rappelons un très bel album Charles Dollé (« L’Anonyme parisien », ParatyDisque de la Semaine de Concertclassic), mais aussi un programme elisabéthain bâti autour de la figure du méconnu Robert Jones avec l’ensemble Près de votre oreille : 

    Portrait de Robin Pharo

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    15 Avril 2020

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