Videos

  • L’ensemble Les Traversées baroques fait partie des formations à l’affiche du Festival Résidence / Artistes en Résistance à l’Opéra de Dijon où il donnera (via le streaming) trois concerts les 8, 9 et 10 juin. Fondées en 2008 par Judith Pacquier (dir. artistique) et Etienne Meyer (dir. musicale), Les Traversées baroques aiment à explorer des répertoires méconnus, comme le prouve un très bel enregistrement sorti début avril (2CD Accent) de l’oratorio Il trionfo della morte per il peccato d’Adamo de Bonaventura Aliotti (vers 1640-vers 1690), un frère franciscain mineur originaire de Palerme. Créé en 1677 à Ferrare, son Trionfo offre une musique très expressive portée par un orchestre d’une ampleur et d’une richesse peu communes. Une dimension perceptible dès la Sinfonia introductive, que l’on découvre ici.

    Plus d’infos sur Les Traversées baroques

     

    26 Mai 2020
  • On a appris à connaître Florian Noack dans le grand répertoire russe et les transcriptions romantiques : il s’est signalé l’an passé par un remarquable album Prokofiev (La Dolce Volta / Lire le compte-rendu). Reste que le répertoire baroque réussit particulièrement bien aussi à l’artiste belge, comme le prouve une Sonate en mineur K. 98 (Allegrissimo) de Domenico Scarlatti ailée et lumineuse à souhait.   

    Plus d’infos sur Florian Noack

     

    19 Mai 2020
  • Les orchestres français ont scandaleusement négligé l’an dernier le 150e anniversaire de la naissance d’un de nos plus grands symphonistes, Albert Roussel. Il s’est heureusement trouvé quelques rares exceptions, parmi lesquelles l’Orchestre des Jeunes d’Île-de-France qui, sous la baguette David Molard-Soriano, interprétait le Festin de l’araignée, le 25 octobre 2019 au CRR de Paris, au cours d’un concert comprenant en outre l’intégralité de l’Oiseau de feu de Stravinski, dans une interprétation pas moins remarquable de vie et d’engagement (disponible sur la filmothèque de l’OJIF)

    Site de l’Orchestre des Jeunes d’Île-de-France

     

    19 Mai 2020
  • Après Ingrid Perruche dans les Merveilles de l’Opéra de C.-F. Panard, au tour de Laurent Naouri de répondre à l’appel des Lunaisiens et d’aborder un autre poète et chansonnier français : Adam Billaut (1602-1662), surnommé le «Virgile au rabot ». C’est en 1644 que Maître Adam – « fameux poëte et fameux menuisier » selon Corneille, qui lui a consacré un sonnet – écrivit « Aussitôt que la lumière ». Cette page, selon Arnaud Marzorati, « incarne toute la noblesse de la grande chanson à boire ; répertoire bachique qui nous révèle que grands vins et grandes voix ont toujours eu le plaisir de se réunir pour partager la joie de l'ivresse artistique. Une ivresse modérée, savante qui se retrouvera également dans le Caveau français du XVIIIe siècle, où des chansonniers comme Crébillon, Rameau ou Casanova entonneront à leur tour des airs sérieux et précieux à la gloire de la "Dive Bouteille". Enfin, tous les grands opéras s'abreuvent du plaisir de la "chanson à boire" : de Lully au Faust de Gounod, on retrouve dans nos plus belles pages du répertoire lyrique l'esprit et la saveur de l'œuvre d'Adam Billaut. »

    Ce cycle de vidéos est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

    Plus d’infos sur les Lunaisiens

    Page Facebook des Lunaisiens

    Musique en confinement

    05 Mai 2020
  • Musique en confinement mais à l’air libre pourtant pour Camille Thomas, comme on peut le constater avec cette vidéo haut-perchée. La violoncelliste a choisi la Danse des Esprits bienheureux de Gluck, page fameuse tirée de l’acte II d’Orphée et Eurydice, une pièce qui figure au programme du disque « Voice of Hope », enregistré avec le Brussels Philharmonic (dir. Stéphane Denève) pour DG. Sous le même label, l’interprète a précédemment signé une tonique et lumineuse version du Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns avec l’Orchestre National de Lille mené par Alexandre Bloch.

    Julien Brocal donne ici la réplique à Camille Thomas. Ancien élève de Maria João Pires, le pianiste, après un disque Chopin (Rubicon) couronné d’un « BBC Music Magazine Award » en 2018, a livré un séduisant programme Ravel/Mompou (Rubicon).

    Plus d’infos sur Camille Thomas

    Plus d’infos sur Julien Brocal

     

    05 Mai 2020
  • C’est la fameuse Marche turque de Mozart que Célia Oneto Bensaid a choisie pour cette vidéo en confinement. Mais si tout commence normalement, très vite la swinguante impertinence de Fazil Say prend le dessus pour un résultat ... hautement vitaminé !

    On en raffole, comme de l’énergie et des couleurs que la pianiste montrait dans son très réussi premier disque en solo (Soupir), qui réunit Gershwin et Bernstein.

    Passionnée de mélodie et de musique de chambre, Célia Oneto Bensaid fait équipe depuis longtemps avec la soprano Marie-Laure Garnier ; leur duo a d’ailleurs remporté en 2017 le Prix de Mélodie au Concours Lili et Nadia Boulanger. Des pages signées Zemlinsky, Caplet et Schubert témoignent de leur belle entente (dans « Le promenoir des amants », récital collectif publié dans la série Orsay-Royaumont Live de B Records).

    Côté chambriste, la pianiste a pris part l’an dernier à un portrait de Camille Pépin, l’une des personnalités montantes de la scène contemporaine (#NoMadMusic).

    Plus d’infos sur Célia Oneto Bensaid

    Musique en confinement

     

    28 Avril 2020

Pages