Grand Prix Lycéen des Compositeurs 2015

Le Grand Prix Lycéen des Compositeurs 2015 à La Philharmonie de Paris. Ce projet pédagogique rassemble en 2015, 97 établissements répartis sur tout le territoire. Un millier de lycéens ont été invités à la journée nationale du Grand Prix le mardi 24 mars à la Philharmonie de Paris, ce qui leur a permis de participer au débat, à la remise du Prix au lauréat 2015, à la création de l'œuvre commandée à Éric Tanguy, lauréat 2014 et, dans un effectif plus réduit, au concert du soir donné par l'Orchestre National d'Ile-de-France .
 
Le Grand Prix Lycéen des Compositeurs a pour objectif d'initier les jeunes à la musique contemporaine. Chaque année, des élèves de Seconde, Première et Terminale, scolarisés dans des établissements proposant un enseignement musical (enseignement de spécialité en série L, options facultatives toutes séries générales et technologiques, série technique de la musique et de la danse, art du son), écoutent et commentent les œuvres retenues par un comité de sélection composé de journalistes, professeurs, interprètes, compositeurs... A l’issue de ce travail, ils choisissent le compositeur lauréat qui reçoit, non seulement le Grand Prix Lycéen des Compositeurs, mais également une commande dont la création a lieu l’année suivante.
 
 
Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • "Les Noces de Figaro" compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. 

    C’est en reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale dans la société parisienne, que Mozart et son librettiste Da Ponte entamèrent leur première collaboration. La pièce avait été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Est‑ce parce qu’elle exposait trop sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? 

    Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons‑nous une comédie ? »

    Extrait issu de la répétition générale - Rachel Frenkel (Cherubino)

  • Dans le New York des années 1930, la machine à rêves de Broadway tourne à plein régime et il est dur de s’y faire une place. La jeune et talentueuse Peggy Sawyer tente sa chance au sein d’une compagnie qui monte un nouveau spectacle, Pretty Lady. Mais il n’est pas facile de devenir une star !

    Cette comédie musicale, qui fit sensation dès son lever de rideau devenu iconique, retrace les coulisses du show business. L’envers du décor n’est pas toujours rose mais l’amour du spectacle et du métier est plus fort que tout. The show must go on ! Démonstration de claquettes, pluie de paillettes, 16 tableaux, plus de 300 costumes… 42nd Street revient au Châtelet avec une nouvelle distribution pour le plaisir de tous. Un spectacle euphorisant pour les fêtes de fin d’année.

  • Dans les coulisses du Festival d'Ambronay.
    L'ensemble allemand I Zefirelli interprète Blackheath, extrait du manuscrit londonien The Dancing Master datant de la fin XVIIe s. / début XVIIIe s.
    I Zefirelli est un des ensembles sélectionnés par le projet européen Eeemerging+ qui soutient de jeunes ensembles de musique ancienne et dont le Centre Culturel de Rencontre d'Ambronay est un des membres actifs.