Videos

  • Si les Sonates n° 2 (1892-1897) et n° 3 (1897), les Etudes op. 8 (1894-1895) et les Préludes op. 11 (1888-1896) sont souvent joués, quantité de morceaux de jeunesse de Scriabine demeurent très méconnus, tel l’Impromptu en fa dièse majeur op. 12 n°1 (1895). Parmi les plus séduisantes illustrations de la « première manière » d’un compositeur nourri de l’exemple de Frédéric Chopin, devancier plus que tout autre admiré, la pièce séduit immédiatement par la plénitude de ses harmonies et sa générosité mélodique.
    Sous les doigts de Clément Lefebvre, il dévoile un autre aspect de l’art d’un interprète remarqué en 2018 pour un récital Rameau/Couperin d’une rare poésie (1 CD Evidence) :
    Lire l'article 
    Plus d’infos sur Clément Lefebvre

    Musique en confinement
     

    07 Avril 2020
  • Avec un total de plus de 550 numéros, la production de sonates de Domenico Scarlatti montre une inépuisable capacité de renouvellement et une liberté d’invention qui ne laissent de fasciner. « Vivi felice » (Sois heureux) écrivit Scarlatti en exergue de l’unique recueil de sonates (K.1 à K.30) publié par ses soins. La formule pourrait aussi bien précéder la Sonate en la majeur K. 212, pièce ivre du bonheur de jouer, d’inventer – et de surprendre ! 

    Plus d'infos sur Kenneth Weiss

    Musique en confinement
     

    03 Avril 2020
  • L’histoire de la Musique est pleine d’expérimentations de la facture instrumentale demeurées sans suite. Ainsi l’arpeggione, sorte de violoncelle-guitare imaginé par Johann Georg Staufer, a-t-il été oublié. Son nom le serait peut-être aussi, n’était la sonate que le luthier viennois commanda à Schubert en 1824 et qui, passée au répertoire des violoncellistes, porte son nom. A quoi ressemblait l’arpeggione ? L’instrument que Guido Balestracci tient entre ses mains vous le montre.

    Plus d'infos sur Guido Balestracci
    Plus d'infos sur Maude Gratton

     

    30 Mars 2020
  • Nommé dans la catégorie "Révélations, soliste instrumental" des Victoires de la Musique Classique 2020, le violoniste Théotime Langlois de Swarte joue l'adagio et la corrente de la Sonate en sol mineur de Henri Eccles, en compagnie  de Justin Taylor et Thomas Dunford. 

    Captation réalisée à la Salle Gaveau en janvier 2020.

     

    03 Février 2020
  • Étrange destinée que celle de l’arpeggione, instrument inventé en 1823. Connu également sous le nom de « guitare d’amour », l’arpeggione est en fait une guitare munie d’un chevalet, tenu entre les genoux comme un violoncelle et joué avec un archet. L’instrument connut un certain succès durant une dizaine d’années, mais, curieusement quasi rien n’est conservé de son répertoire spécifique si ce n’est le chef-d’œuvre absolu qu’est la sonate que lui dédie Franz Schubert en 1824.
    C’est autour de cette célèbre sonate que Guido Balestracci et les musiciens de l’Amoroso ont construit une délicieuse Schubertiade, réunissant autour de l’arpeggione et du piano, la voix et les guitares qui s’approprient tout un répertoire empruntés aux Lieder du compositeur viennois.
     
     
     
    21 Janvier 2020
  • Interviews d'Antoine Tamestit (alto) et Masato Suzuki (clavecin), images de répétitions et de concerts, à propos de leur album publié par Harmonia Mundi, consacré aux Sonates de viole de gambe (jouées sur alto) et de clavecin de Jean-Sébastien Bach.
    Reportage réalisé au Festival de Verbier.
     
     
    08 Octobre 2019

Pages