Schubert et l'arpeggione par l'Amoroso

Étrange destinée que celle de l’arpeggione, instrument inventé en 1823. Connu également sous le nom de « guitare d’amour », l’arpeggione est en fait une guitare munie d’un chevalet, tenu entre les genoux comme un violoncelle et joué avec un archet. L’instrument connut un certain succès durant une dizaine d’années, mais, curieusement quasi rien n’est conservé de son répertoire spécifique si ce n’est le chef-d’œuvre absolu qu’est la sonate que lui dédie Franz Schubert en 1824.
C’est autour de cette célèbre sonate que Guido Balestracci et les musiciens de l’Amoroso ont construit une délicieuse Schubertiade, réunissant autour de l’arpeggione et du piano, la voix et les guitares qui s’approprient tout un répertoire empruntés aux Lieder du compositeur viennois.
 
 
 
Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • Que seraient les festivals sans les bénévoles qui y travaillent, avec passion, partout en France ?
    Place à deux d'entre eux, aux Rencontres Musicales de Vézelay 2021 qui, durant quatre jours, proposent plus d'une vingtaine d'événements musicaux.
    Plus d'infos sur le festival

  • L'Ouverture de The School for Scandal, op. 5 est la première œuvre pour grand orchestre composée par Samuel Barber en 1931 alors qu'il terminait ses études au Curtis Institute of Music de Philadelphie, et dont la première a été donnée le 30 août 1933.
    Elle est ici enregistrée par James Gaffigan et l’Orchestre symphonique de Lucerne chez Harmonia Mundi.

  • Trépidants et ouverts, les musiciens de l’Orchestre de chambre Pelléas ont fait le choix de s’inventer un jardin musical bien à eux.
    Ensemble, ils ont fait le rêve de former, avec Benjamin Levy, chef d’orchestre mais aussi musicien parmi les musiciens, une phalange au fonctionnement et à l’esprit différents qui serait la leur, respirant à pleins poumons l’air de liberté, de joie et de fraternité de la musique de chambre à l'échelle d'un orchestre.

    Une formation démocratique et indépendante, cogérée par un comité de musiciens animés par le seul bonheur de jouer en s’imposant la plus grande exigence, tournée vers la découverte en redonnant vie à des œuvres souvent oubliées du répertoire français des XIXe et XXe siècles. Enfin, ensemble historiquement informé, faisant le choix d’appliquer sur les instruments d’aujourd’hui les découvertes faites sur les instruments d'époque.

    > Plus d'infos sur l'Orchestre Pelléas