Interview de Philibert Perrine, hautbois
Interview de Philibert Perrine, hautbois, révélation classique Adami 2016.
Philibert Perrine intègre en 2011 le CNSM de Paris, dans la classe de Jacques Tys, David Walter et Frédéric Tardy.
Durant son cursus, il participe à des orchestres de jeunes tels que le Gustav Mahler Young Orchester, l'orchestre du festival du Schleswig-Holstein. Ces expériences lui ont permis de se produire dans des salles prestigieuses telles que le Concertgebouw d'Amsterdam, le Royal Albert Hall, la Salle Pleyel, le Salzburger Festspiele, sous la baguette de chefs tels que Philippe Jordan, Susanna Mälkki, Matthias Pintscher..
Il participe à de nombreux festivals (Festival de Deauville, Jeunes Talents, Flâneries de Reims…) et concerts de musique de chambre en différentes formations, notamment avec l'Ensemble Ouranos avec lequel il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac, et est invité à jouer avec des ensembles tels que l’Opéra de Paris, l'Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre de Chambre de Paris, l'Opéra de Lyon, l'Ensemble Les Dissonances...
En 2015, il intègre l'Orchestre de l'Opéra de Paris en tant que hautbois co-soliste.
Derniers reportages
-
Concert Salve Regina par Gli Angeli Genève, sous la direction de Stephan MacLeod, le 22 août 2026 aux Rencontres musicale de Vézelay.
Autour de l’antienne Salve Regina, s’ouvre un voyage au cœur de l’Esterhaza musicale du XVIIIe siècle. De Joseph Haydn à Gregor Joseph Werner et Johann Georg Albrechtsberger, figures majeures de la tradition impériale, s’esquisse une filiation féconde, prolongée par le regard romantique de Felix Mendelssohn. Un parcours marial tel une méditation sonore, où la prière traverse les siècles et se fait l’écho de l’humanité.
-
Concert Da pacem par le Coro Ghislieri, sous la direction de Giulio Prandi, le 21 août 2026 aux Rencontres musicales de Vézelay.
Présentation par François Delagoutte, directeur de la Cité de la voix.Conçu comme une liturgie symbolique, Da pacem trace un chemin musical de la supplication à l’espérance. Les antiennes grégoriennes, fil conducteur du programme, dialoguent avec la polyphonie de Giovanni Pierluigi da Palestrina, l’expressivité d’Antonio Lotti et de Niccolò Jommelli, jusqu’à la création contemporaine de Davide Tramontano.
-
Colin Pütz, jeune pianiste allemand de 19 ans est invité au Festival de Piano de La Roque d'Anthéron. Il nous parle de sa passion pour Beethoven.
- Quel programme allez-vous jouer au Festival ?
- Avez-vous un compositeur favori ?
- Si vous pouviez enregistrer votre premier album, quel programme concevriez-vous ?
- Que représente pour vous le Festival de Piano de La Roque d'Anthéron ?
-
Nouvelle direction artistique, nouveaux défis, le Festival de Piano de La Roque d'Anthéron est à un croisement de son histoire.
Rencontre avec une des co-directrices artistiques, Claire Désert, pianiste.
- Comment s'est passée cette co-direction artistique ?
- Programmerez-vous également l'édition 2027 ?
- Quelles sont les autres préocupations pour l'avenir ? -
Le 14 juillet 2026 Khatia Buniatishvili annonce qu'elle annule son concert prévu au Festival de La Roque d'Anthéron deux jours plus tard.
Le festival fait le pari de programmer à sa place une jeune pianiste italienne de 14 ans, Martina Meola, inconnue du grand public.
Le pari du festival est gagnant car le concert est un énorme succès.
Le public salue la jeune prodige par deux standing ovations !> Plus d'infos sur le Festival de Piano de La Roque d'Anthéron
-
Depuis 46 ans au Festival de La Roque d'Anthéron, il y a un rituel qui n'a jamais changé.
Un rituel méconnu du grand public.
C'est celui de la présentation des pianos aux pianistes, avant chaque concert, pour que ces derniers choisissent celui qu'il ou elle va jouer.
Aujourd'hui, c'est au tour de Francesco Piemontesi de venir choisir son piano.




