Interview de Nicolas Ramez, cor

Interview de Nicolas Ramez, cor, Révélation Classique Adami 2017.
Nicolas débute le cor avec François Mérand au CRR de Nantes. A l’âge de 11 ans, il gagne le premier prix du concours Wassermassons « cor petites mains ». En 2011, il obtient le second prix au Concours International de Brno puis en 2016 remporte le 3e prix du concours international de l'ARD de Munich. A 16 ans, il est admis au CNSM de Paris, dans la classe d’André Cazalet où il obtient son Master. Apprécié pour ses qualités de chambriste, Nicolas a été invité à se produire au sein de la « Folle Journée Camerata » fondée par René Martin en 2014, avec laquelle il a eu l’occasion de participer à « La Folle Journée du Japon » et « La folle Journée de Nantes ». Depuis janvier 2016, il occupe le poste de premier cor solo au sein de l’orchestre de chambre de Paris. Il continue également de s’investir dans divers projets notamment avec l’ensemble Ouranos, quintette à vent soutenu par la fondation Singer-Polignac, avec lequel il participe à de nombreuses manifestations musicales à travers la France.

Vidéo réalisée par l'agence 3foisC

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  • La musique française réussit tout particulièrement au Quatuor Tchalik. Un an après un concert Reynaldo Hahn (compositeur auquel la formation vient de consacrer un magnifique enregistrement https://bit.ly/3pBRFUe) au Palazzetto Bru Zane, les quatre jeunes musiciens étaient de retour à Venise fin octobre pour un rendez-vous inscrit dans le cadre du Festival « Camille Saint-Saëns, l’homme-orchestre ».  Sous leurs archets inspirés, le Quatuor n° 1 (1899) – opus majeur de la littérature de quatuor au tournant du siècle – montre toute la force d’inspiration qui le sous-tend, tandis que le Quatuor n° 2 (1918), d’humeur nettement plus légère, se déploie avec élégance et esprit.

  • Cap sur l’Angleterre de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle avec le programme « O Solitude » présenté par Le Consort en clôture du Festival de Royaumont 2020. Comme son intitulé le laisse supposer, il fait largement honneur à Henry Purcell (1659-1695), avec diverses pages vocales, confiées au contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian, mais aussi un ground pour clavecin et la Sonata of Four Parts Z 807, placés en introduction. Purcell auquel John Blow rend hommage dans l’émouvante Ode on the Death de Henry Purcell, écrite un an après la disparition prématurée de son ancien élève et ami.

    Côté instrumental, le programme du Consort réserve par ailleurs une belle place à Nicola Matteis (1650-1714), violoniste virtuose et compositeur d’origine napolitaine qui mena une très belle carrière à Londres à partir de 1672 et contribua à y développer le goût de la musique italienne.

    Programme détaillé : http://bit.ly/Programme-OSolitude