Interview de Jonathan Fournel, piano

Interview de Jonathan Fournel, piano, Révélation Classique de l'Adami 2017.
Né en 1993, Jonathan débute ses études au Conservatoire de Sarreguemines puis au Conservatoire de Strasbourg. Après avoir intégré en 2006 la classe de R. Léonardy à la Musikhochschule de Saarbrücken, il est admis en 2009 au CNSM de Paris et étudie avec B. Rigutto, B. Engerer, C. Désert, et M. Dalberto. Il ressort avec un Master en 2014 et un DAI deux ans plus tard. Actuellement, il se perfectionne auprès de L. Lortie et A. Kouyoumdjian à la Chapelle Reine Élisabeth tout en continuant à se faire accompagner par Gi-sèle Magnan. Depuis 2013, il a remporté les 2nd prix au Concours Pozzoli et Kutti, puis les 1ers prix au Con-cours Viotti de Vercelli et au Concours International d’Écosse. Il est sollicité par plusieurs grandes pro-grammations et a eu l’occasion de se produire avec l’O.N. de Lorraine, le RTO de Zagreb, le Zilina CO, le Jiangsu SO, le Dubrovnik SO, ou encore le RSNO sous la direction de J. Mercier, P. Oundjian, É. Ledenhandler, N. Giuliani, F. Tao, J-F Verdier, et M. Tarbuk.
 
Vidéo réalisée par l'agence 3foisC
Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • "Les Noces de Figaro" compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. 

    C’est en reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale dans la société parisienne, que Mozart et son librettiste Da Ponte entamèrent leur première collaboration. La pièce avait été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Est‑ce parce qu’elle exposait trop sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? 

    Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons‑nous une comédie ? »

    Extrait issu de la répétition générale - Rachel Frenkel (Cherubino)

  • Dans le New York des années 1930, la machine à rêves de Broadway tourne à plein régime et il est dur de s’y faire une place. La jeune et talentueuse Peggy Sawyer tente sa chance au sein d’une compagnie qui monte un nouveau spectacle, Pretty Lady. Mais il n’est pas facile de devenir une star !

    Cette comédie musicale, qui fit sensation dès son lever de rideau devenu iconique, retrace les coulisses du show business. L’envers du décor n’est pas toujours rose mais l’amour du spectacle et du métier est plus fort que tout. The show must go on ! Démonstration de claquettes, pluie de paillettes, 16 tableaux, plus de 300 costumes… 42nd Street revient au Châtelet avec une nouvelle distribution pour le plaisir de tous. Un spectacle euphorisant pour les fêtes de fin d’année.

  • Dans les coulisses du Festival d'Ambronay.
    L'ensemble allemand I Zefirelli interprète Blackheath, extrait du manuscrit londonien The Dancing Master datant de la fin XVIIe s. / début XVIIIe s.
    I Zefirelli est un des ensembles sélectionnés par le projet européen Eeemerging+ qui soutient de jeunes ensembles de musique ancienne et dont le Centre Culturel de Rencontre d'Ambronay est un des membres actifs.