Interview de Jean-Christophe Lanièce, baryton

Interview de Jean-Christophe Lanièce, baryton, Révélation Classique Adami 2017.
Jean-Christophe débute la musique dès son plus jeune âge au sein de la Maîtrise de Caen, où il chante durant toute sa scolarité et il intègre en 2013 le CNSMDP dans la classe de Y. Sotin. 
Parallèlement à sa formation, il aborde la scène avec des rôles tels que Énée (Purcell) lors d'une tournée européenne dirigée par P. Agnew. Conte Robinson dans Il Matrimonio Segreto (Cimarosa) dirigé par P. Davin et mis en scène par C. Roussat et J. Lubek au CNSMDP. À l'Opéra Comique il est Young Prospero dans Miranda (Purcell) dirigé par R. Pichon et mis en scène par K. Mitchell.
Il est soliste à la Philharmonie dans les Liebeslieder (Brahms) dirigé par L. Sow et à Bienne dans Auferstehung und Himmelfahrt Jesu (C.P.E. Bach) sous la direction de H. Niquet.
Prochainement, nous pourrons l’entendre dans les Carmina Burana (Orff) avec l’Orchestre de Cannes dirigé par B. Levy, dans le rôle de Achilla dans Giulio Cesare (Haendel) au CNSM. Ou encore Marcel dans Bohème (Puccini) à l’Opéra Comique.

Vidéo réalisée par l'agence 3foisC

Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • Interview de Denis Herlin et Cécile Quesney

    Remarquable musicien, chef d’orchestre et compositeur exigeant, Caplet était porté par l’idéal d’un art vocal et instrumental intime, parfois audacieux et très souvent inspiré par le sentiment religieux. Sa personnalité musicale, marquée par celle de Debussy, s’est développée au fil d’une carrière très dense, mais aussi discontinue, partagée entre composition et interprétation. À partir des nombreuses sources disponibles aujourd’hui, le présent volume examine les différentes étapes du parcours de Caplet et les spécificités de son œuvre envoûtante et protéiforme. Enrichies de documents inédits, dont de nouvelles lettres de Debussy, ces contributions dévoilent toutes les facettes d’une figure marquante de la musique française du début du XXe siècle.

  • Vers 1846, à l’attention de Pauline Chazaren, une élève qui lui avait été envoyée par Liszt, Frédéric Chopin entreprit d’annoter le Livre I du Clavier Bien Tempéré de Bach – un devancier auquel le Polonais vouait on le sait un véritable culte. Après avoir longtemps dormi dans une collection privée, ce document passionnant paraît aux Editions Symétrie grâce à l’initiative de la Société Française de Musicologie. Grand spécialiste de Chopin, Jean-Jacques Eigeldinger a rédigé le commentaire d’un facsimile qui souligne à quel point la musique de Bach demeurait vivante pour l’auteur des Mazurkas. Il présente ici cette entreprise éditoriale, avec en contrepoint des extraits interprétés par Nathanël Gouin.

  • Deux journées de concerts gratuits ouvriront les festivités, suivis de près de 40 concerts à Besançon dans une dizaine de lieux de concerts, et en région à Belfort, Lons-le-Saunier et Dole.
    Rendez-vous du 11 au 20 septembre 2020 !

    Plus d'infos