Interview de Aurélien Pascal

 
Interview de Aurélien Pascal, victoire des Révélations Adami 2014. Né dans une famille de musiciens, Aurélien Pascal a reçu les conseils du légendaire János Starker à Paris, Bâle et Bloomington, mais aussi de Frans Helmerson lors des Académies du Festival de Prades et de Villecroze. Il étudie actuellement au Conservatoire National Supérieur de Paris avec Philippe Muller. En 2012, Aurélien a participé en Allemagne à l’Académie Kronberg où il a encore travaillé avec Frans Helmerson et il intègre celle du Festival de Verbier en juillet 2013. Durant l’été 2013, Aurélien s’est produit à Albi lors de la 7ème édition du Festival « Tons Voisins », au Festival de l’Orangerie de Sceaux ou bien encore aux Rencontres Musicales de Calenzana. Pour la saison 2014, Aurélien est invité aux « Folles Journées » à Nantes et à Tokyo où il joue le concerto de Dvorak avec Naoto Otomo , ainsi qu’au festival Radio France à Montpellier où il se produira en récitals avec le pianiste chinois Haochen Zhang.
 
 
 
 
Partager par emailImprimer

Derniers reportages

  • "Les Noces de Figaro" compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. 

    C’est en reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale dans la société parisienne, que Mozart et son librettiste Da Ponte entamèrent leur première collaboration. La pièce avait été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Est‑ce parce qu’elle exposait trop sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? 

    Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons‑nous une comédie ? »

    Extrait issu de la répétition générale - Rachel Frenkel (Cherubino)

  • Dans le New York des années 1930, la machine à rêves de Broadway tourne à plein régime et il est dur de s’y faire une place. La jeune et talentueuse Peggy Sawyer tente sa chance au sein d’une compagnie qui monte un nouveau spectacle, Pretty Lady. Mais il n’est pas facile de devenir une star !

    Cette comédie musicale, qui fit sensation dès son lever de rideau devenu iconique, retrace les coulisses du show business. L’envers du décor n’est pas toujours rose mais l’amour du spectacle et du métier est plus fort que tout. The show must go on ! Démonstration de claquettes, pluie de paillettes, 16 tableaux, plus de 300 costumes… 42nd Street revient au Châtelet avec une nouvelle distribution pour le plaisir de tous. Un spectacle euphorisant pour les fêtes de fin d’année.

  • Dans les coulisses du Festival d'Ambronay.
    L'ensemble allemand I Zefirelli interprète Blackheath, extrait du manuscrit londonien The Dancing Master datant de la fin XVIIe s. / début XVIIIe s.
    I Zefirelli est un des ensembles sélectionnés par le projet européen Eeemerging+ qui soutient de jeunes ensembles de musique ancienne et dont le Centre Culturel de Rencontre d'Ambronay est un des membres actifs.