Café-Concert par Rodolphe Briand

J'aime pas les concerts... Mais j'prendrais bien un café !
Les cafés-concerts, présents à Paris dès la fin du XVIIIe siècle, fleurissent dans la France de la deuxième partie du XIXe siècle. Lieux de divertissement et de rencontre, on connaît leur influence sur la production de certains peintres (notamment Toulouse-Lautrec), mais la musique qui y était jouée reste un continent à redécouvrir. Rodolphe Briand, accompagné au piano par Vincent Leterme, nous donne une premiére visite guidée de cet Eldorado.
 
Du 13 au 15 décembre 2019, Studio Marigny
Production Bru Zane France
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Derniers reportages

  • Danseur dans la troupe de l'Opéra de Paris, puis au Ballet du Rhin, ainsi qu'au Ballet Théâtre Français de Nancy, Thierry Malandain fonde en 1986 la compagnie Temps Présent, puis dirige le premier Centre Chorégraphique Contemporain de style classique.
     
    Il développe son propre style, dans l'héritage de la danse classique, à contre-courant du mouvement moderniste. Il "donne la priorité au corps dansant, à la célébration de sa sensualité et de son humanité. Sa recherche de sens et de l’esthétique guide un style intemporel qui puise sa richesse dans les racines de la danse et dans une vision dynamique de son art."
  • Pensées nocturnes n°2 du compositeur Raphaël Novarina.
    Au piano, Marc-Henri Lamande.
    Plus d'infos sur Raphaël Novarina

  • Étrange destinée que celle de l’arpeggione, instrument inventé en 1823. Connu également sous le nom de « guitare d’amour », l’arpeggione est en fait une guitare munie d’un chevalet, tenu entre les genoux comme un violoncelle et joué avec un archet. L’instrument connut un certain succès durant une dizaine d’années, mais, curieusement quasi rien n’est conservé de son répertoire spécifique si ce n’est le chef-d’œuvre absolu qu’est la sonate que lui dédie Franz Schubert en 1824.
    C’est autour de cette célèbre sonate que Guido Balestracci et les musiciens de l’Amoroso ont construit une délicieuse Schubertiade, réunissant autour de l’arpeggione et du piano, la voix et les guitares qui s’approprient tout un répertoire empruntés aux Lieder du compositeur viennois.