Café-Concert par Rodolphe Briand

J'aime pas les concerts... Mais j'prendrais bien un café !
Les cafés-concerts, présents à Paris dès la fin du XVIIIe siècle, fleurissent dans la France de la deuxième partie du XIXe siècle. Lieux de divertissement et de rencontre, on connaît leur influence sur la production de certains peintres (notamment Toulouse-Lautrec), mais la musique qui y était jouée reste un continent à redécouvrir. Rodolphe Briand, accompagné au piano par Vincent Leterme, nous donne une premiére visite guidée de cet Eldorado.
 
Du 13 au 15 décembre 2019, Studio Marigny
Production Bru Zane France
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Derniers reportages

  • Fruit d’une commande de Radio-France, la transcription de la 1ère Symphonie (1951) d’Henri Dutilleux par Louis-Noël Bestion de Camboulas a été donnée par ce dernier en création mondiale le 27 novembre 2019 sur l’orgue Grenzing de l’Auditorium de la maison ronde. « Interprétation phénoménale », saluait Michel Roubinet dans son compte-rendu de l’événement (https://bit.ly/32RnVJe ). Un fascinant travail de recréation dont on prend la mesure en découvrant le Scherzo de l’ouvrage, interprété avec autant de maestria que de poésie sur l’instrument de Radio France

  • La musique française réussit tout particulièrement au Quatuor Tchalik. Un an après un concert Reynaldo Hahn (compositeur auquel la formation vient de consacrer un magnifique enregistrement https://bit.ly/3pBRFUe) au Palazzetto Bru Zane, les quatre jeunes musiciens étaient de retour à Venise fin octobre pour un rendez-vous inscrit dans le cadre du Festival « Camille Saint-Saëns, l’homme-orchestre ».  Sous leurs archets inspirés, le Quatuor n° 1 (1899) – opus majeur de la littérature de quatuor au tournant du siècle – montre toute la force d’inspiration qui le sous-tend, tandis que le Quatuor n° 2 (1918), d’humeur nettement plus légère, se déploie avec élégance et esprit.

  • Cap sur l’Angleterre de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle avec le programme « O Solitude » présenté par Le Consort en clôture du Festival de Royaumont 2020. Comme son intitulé le laisse supposer, il fait largement honneur à Henry Purcell (1659-1695), avec diverses pages vocales, confiées au contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian, mais aussi un ground pour clavecin et la Sonata of Four Parts Z 807, placés en introduction. Purcell auquel John Blow rend hommage dans l’émouvante Ode on the Death de Henry Purcell, écrite un an après la disparition prématurée de son ancien élève et ami.

    Côté instrumental, le programme du Consort réserve par ailleurs une belle place à Nicola Matteis (1650-1714), violoniste virtuose et compositeur d’origine napolitaine qui mena une très belle carrière à Londres à partir de 1672 et contribua à y développer le goût de la musique italienne.

    Programme détaillé : http://bit.ly/Programme-OSolitude