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  • « Un concert merveilleux » commenta un contemporain d’Aliotti en découvrant Il trionfo della morte per il peccato d’Adamo (1677)de Bonaventura Aliotti (vers 1640-vers 1690). On le conçoit sans mal en écoutant le lamento d’Eve « Discioglietevi, dileguatevi » (Dissolvez-vous, libérez-vous), morceau d’une rare prégnance ici chanté par Capucine Keller, par lequel Adam n’écoutant plus la voix de la Raison cèdera aux charmes d’Eve ...

    On aurait dû retrouver Les Traversée baroques en juin au Festival du Haut-Jura, annulé comme tant d’autres. Ce n’est que partie remise, l’ensemble sera présent dans un programmation surprise du Haut-Jura les 19 et 20 septembre prochains, avec entre autres des pages du Polonais Kaspar Förster. Quant au Trionfo d’Aliotti, il est programmé le 25 octobre en clôture du Festival de Lanvellec.

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    26 Mai 2020
  • Après Ingrid Perruche dans les Merveilles de l’Opéra de C.-F. Panard, au tour de Laurent Naouri de répondre à l’appel des Lunaisiens et d’aborder un autre poète et chansonnier français : Adam Billaut (1602-1662), surnommé le «Virgile au rabot ». C’est en 1644 que Maître Adam – « fameux poëte et fameux menuisier » selon Corneille, qui lui a consacré un sonnet – écrivit « Aussitôt que la lumière ». Cette page, selon Arnaud Marzorati, « incarne toute la noblesse de la grande chanson à boire ; répertoire bachique qui nous révèle que grands vins et grandes voix ont toujours eu le plaisir de se réunir pour partager la joie de l'ivresse artistique. Une ivresse modérée, savante qui se retrouvera également dans le Caveau français du XVIIIe siècle, où des chansonniers comme Crébillon, Rameau ou Casanova entonneront à leur tour des airs sérieux et précieux à la gloire de la "Dive Bouteille". Enfin, tous les grands opéras s'abreuvent du plaisir de la "chanson à boire" : de Lully au Faust de Gounod, on retrouve dans nos plus belles pages du répertoire lyrique l'esprit et la saveur de l'œuvre d'Adam Billaut. »

    Ce cycle de vidéos est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Page Facebook des Lunaisiens

    Musique en confinement

    05 Mai 2020
  • « Dans les mœurs, comme dans l'esprit, il tenait beaucoup du naturel simple et naïf de La Fontaine », disait Marmontel du chansonnier Charles-François Panard (1689-1765). En 1733, il écrivit Les Merveilles de l’Opéra, chanson parodique qui moque la tragédie lyrique. Ingrid Perruche la chante sur l'invitation des Lunaisiens qui proposent pendant tout le confinement à leurs amis musiciens (chanteurs et instrumentistes) d'interpréter une chanson baroque française du XVII ou XVIIIe siècle du répertoire des Lunaisiens. Ce cycle de vidéos (partagé par le CMBV #baroquecheznous) est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Musique en confinement

     

    20 Avril 2020

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