Videos

  • Le séjour de Bach à la cour de Köthen (de la fin 1717 à avril 1723) fait figure d’âge d’or pour la musique instrumentale. C’est selon toute vraisemblance vers 1722 qu’il écrivit son unique ouvrage pour flûte solo : la Partita en la mineur.
    Transcripteur très actif, d’auteurs italiens en particulier, Bach aura ensuite été beaucoup arrangé, pour piano en particulier, au XIXe et au début du XXe siècle (par Liszt et Busoni entre autres). Plus près de nous, Gustav Leonhardt n’a pas résisté au plaisir d’adapter pour le clavecin la fluide Allemande introductive du BWV 1013, qu’Olivier Fortin nous offre de son confinement bourguignon.

    Parmi les derniers enregistrements d’Olivier Fortin (chez Alpha Classics), rappelons une belle anthologie François Couperin et un original et dépaysant programme Routes du café, avec les voix de Hana Blazikova, Reinoud Van Mechelen, Lisandro Abadie et l’ensemble Masques. Toujours au côté de celui-ci, l'interprète a récemment signé un programme de concertos à deux clavecins de Bach (BWV 1060, 1061 et 1062) et Pergolesi avec la complicité de son collègue Emmanuel Frankenberg.

    Plus d’infos sur Olivier Fortin et l’Ensemble Masques

    Musique en confinement

    12 Avril 2020
  • Jean-Sébastien Bach (1685-1750) mourut en laissant inachevé son Art de la Fugue, partition  mystérieuse – et œuvre ouverte que l’auteur ne destine expressément à aucun instrument ou formation – et c’est l’un de ses plus géniaux fils musiciens, Carl Philipp Emanuel, qui se chargea de la première édition en 1751.
    Kenneth Weiss interprète le Contrepoint 1, duquel procède la totalité du BWV 1080. « La grandeur est la plan naturel de Bach, sa dimension ordinaire », écrivait André Suarès ...
    Plus d’infos sur Kenneth Weiss
    Musique en confinement
     

    08 Avril 2020
  • Avec un total de plus de 550 numéros, la production de sonates de Domenico Scarlatti montre une inépuisable capacité de renouvellement et une liberté d’invention qui ne laissent de fasciner. « Vivi felice » (Sois heureux) écrivit Scarlatti en exergue de l’unique recueil de sonates (K.1 à K.30) publié par ses soins. La formule pourrait aussi bien précéder la Sonate en la majeur K. 212, pièce ivre du bonheur de jouer, d’inventer – et de surprendre ! 

    Plus d'infos sur Kenneth Weiss

    Musique en confinement
     

    03 Avril 2020
  • La viole est son double, pourrait-on dire de Marin Marais (1656-1728) en paraphrasant le mot de Camille Bourniquel au sujet de Chopin et du piano. Une viole dont le disciple de Sainte-Colombe a enrichi la littérature de Cinq Livres (parus entre 1686 et 1725). Du dernier, Guido Balestracci interprète ici deux extraits : le bref Prélude en harpègement, très caractéristique de l’écriture de Marais, suivi du Badinage dont l’intitulé traduit l’humeur tendre et gracieuse.

    Site de Guido Balestracci et de l’ensemble L’Amoroso

    Musique en confinement
     

    27 Mars 2020
  • Nommé dans la catégorie "Révélation, artiste instrumental" des victoires de la Musique Classique 2020, le hautboïste Gabriel Pidoux joue la Sinfonia de la Cantate BWV 156 de Jean-Sébastien Bach avec le claveciniste Loris Barrucand.
     
    Captation réalisée à la Salle Gaveau en janvier 2020.
     
     
    03 Février 2020
  • Nommé dans la catégorie "Révélations, soliste instrumental" des Victoires de la Musique Classique 2020, le violoniste Théotime Langlois de Swarte joue l'adagio et la corrente de la Sonate en sol mineur de Henri Eccles, en compagnie  de Justin Taylor et Thomas Dunford. 

    Captation réalisée à la Salle Gaveau en janvier 2020.

     

    03 Février 2020
  • Nommé dans la catégorie "Révélations, soliste instrumental" des Victoires de la Musique Classique 2020, le violoniste Théotime Langlois de Swarte joue "The Mad Lover" de John Eccles, en compagnie de Justin Taylor et Thomas Dunford.  

    Captation réalisée à la Salle Gaveau en janvier 2020.
     

    03 Février 2020
  • Nommé dans la catégorie "Révélations, soliste instrumental" des Victoires de la Musique Classique 2020, le violoniste Théotime Langlois de Swarte interprète des extraits de la Folia de Corelli, en compagnie de Thomas Dunford et Justin Taylor.
     

    Captation réalisée à la Salle Gaveau en janvier 2020.

     
    03 Février 2020
  • Interviews d'Antoine Tamestit (alto) et Masato Suzuki (clavecin), images de répétitions et de concerts, à propos de leur album publié par Harmonia Mundi, consacré aux Sonates de viole de gambe (jouées sur alto) et de clavecin de Jean-Sébastien Bach.
    Reportage réalisé au Festival de Verbier.
     
     
    08 Octobre 2019
  • Louis-Noël Bestion de Camboulas et Juliette Guignard en 1'39. Tout savoir sur leurs intêrets pour la bossa, Dutilleux et Jacquet de La Guerre, ce qu'ils chantent sous la douche, leurs meilleurs anti-stress, et sur celui ou celle qui est le plus assidu(e) en répétition...

    17 Septembre 2019
  • Lionel Meunier en 2'28.
    Tout savoir sur sa taille, son enfance en Bourgogne, son intérêt pour la chanteuse Adèle, Tallis et Schütz, sa relation à Vézelay et son toc anti-trac.
    Interview réalisée aux Rencontres Musicales de Vézelay en août 2018.
     
    27 Août 2019
  • Saison 2 de "Chambre avec vue", série de 3 mini-reportages produits par le CNSMD de Lyon, et portant sur des ensembles en Master de musique de chambre, jeunes talents diplômés en 2019.
    Né en 2015 au CNSMD de Lyon, Libera me doit son nom au Miserere de Joseph Michel, oeuvre qui devient le ferment de leur amitié musicale et leur source d’inspiration. Très attaché à l’histoire et au patrimoine français, l’ensemble est aussi résolument tourné vers la création et la remise en question de la forme traditionnelle du « concert classique ». Alliant tradition et innovation, il s’attache à faire sonner dans une interprétation « historiquement éclairée » des partitions aujourd’hui oubliées ou délaissées. Soucieux d’aller à la rencontre de tous les publics, il valorise des instruments et des lieux porteurs d’histoire en conviant d’autres arts comme le théâtre, la littérature et la danse, et s’engage dans des actions de sensibilisation et de création pédagogiques.
    Depuis 2015, Libera me sillonne plusieurs régions de France (Périgord, Charentes-Maritimes, Pays-Basque, Isère, Île-de-France, Ain…) tout en privilégiant Lyon et ses environs. Il a joué récemment à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon, au théâtre Kantor de l’ENS, ainsi qu’à Paris dans le cadre de la Saison Jeunes Talents. Chaque été il est en résidence à Fanlac (24), village périgordin qui accueille ses nouvelles créations.
    23 Juillet 2019

Pages