L'Elixir d'amour de Donizetti - Opéra de Marseille - EXTRAIT

L'Elixir d'amour de Donizetti - Opéra de Marseille - EXTRAIT - Air de Némorino « Una furtiva lagrima ». Direction musicale : Roberto RIZZI BRIGNOLI. Mise en scène : Arnaud BERNARD. Décors/Costumes : William ORLANDI. Lumières : Patrick MÉEÜS. Distribution : 
Adina : Inva MULA, Giannetta : Jennifer MICHEL, Nemorino : Paolo FANALE, Belcore : Armando NOGUERA, Dulcamara : Paolo BORDOGNA, L'assistant de Dulcamara : Alessandro MOR.
Captation réalisée en décembre 2014 lors de la répétition générale.

> Voir le reportage vidéo de l'Elixir d'amour de Donizetti à l'Opéra de Marseille

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  • Fruit d’une commande de Radio-France, la transcription de la 1ère Symphonie (1951) d’Henri Dutilleux par Louis-Noël Bestion de Camboulas a été donnée par ce dernier en création mondiale le 27 novembre 2019 sur l’orgue Grenzing de l’Auditorium de la maison ronde. « Interprétation phénoménale », saluait Michel Roubinet dans son compte-rendu de l’événement (https://bit.ly/32RnVJe ). Un fascinant travail de recréation dont on prend la mesure en découvrant le Scherzo de l’ouvrage, interprété avec autant de maestria que de poésie sur l’instrument de Radio France

  • La musique française réussit tout particulièrement au Quatuor Tchalik. Un an après un concert Reynaldo Hahn (compositeur auquel la formation vient de consacrer un magnifique enregistrement https://bit.ly/3pBRFUe) au Palazzetto Bru Zane, les quatre jeunes musiciens étaient de retour à Venise fin octobre pour un rendez-vous inscrit dans le cadre du Festival « Camille Saint-Saëns, l’homme-orchestre ».  Sous leurs archets inspirés, le Quatuor n° 1 (1899) – opus majeur de la littérature de quatuor au tournant du siècle – montre toute la force d’inspiration qui le sous-tend, tandis que le Quatuor n° 2 (1918), d’humeur nettement plus légère, se déploie avec élégance et esprit.

  • Cap sur l’Angleterre de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle avec le programme « O Solitude » présenté par Le Consort en clôture du Festival de Royaumont 2020. Comme son intitulé le laisse supposer, il fait largement honneur à Henry Purcell (1659-1695), avec diverses pages vocales, confiées au contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian, mais aussi un ground pour clavecin et la Sonata of Four Parts Z 807, placés en introduction. Purcell auquel John Blow rend hommage dans l’émouvante Ode on the Death de Henry Purcell, écrite un an après la disparition prématurée de son ancien élève et ami.

    Côté instrumental, le programme du Consort réserve par ailleurs une belle place à Nicola Matteis (1650-1714), violoniste virtuose et compositeur d’origine napolitaine qui mena une très belle carrière à Londres à partir de 1672 et contribua à y développer le goût de la musique italienne.

    Programme détaillé : http://bit.ly/Programme-OSolitude