Le Cid de Massenet à l'Opéra de Marseille avec Roberto Alagna

Le Cid de Jules Massenet à l'Opéra de Marseille, repris à l'Opéra Garnier. Direction musicale de Jacques Lacombe. Mise en scène de Charles Roubaud. Costumes de Katia Duflot.
Avec Roberto Alagna (Rodrigue), Béatrice Uria-Monzon (Chimène), Kimy Mc Laren (L'Infante), Francesco Ellero D'Artegna (Don Diègue). 
Reportage réalisé en juin 2011
Opéra Garnier de Paris du 27 mars au 21 avril 2015 dans une distribution remaniée : Michel Plasson (direction musicale), Sonia Ganassi (Chimène), Annick Massis (L'Infante), Paul Gay (Don Diègue), Orchestre et Choeurs de l'Opéra national de Paris.
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    On aurait dû retrouver Les Traversée baroques en juin au Festival du Haut-Jura, annulé comme tant d’autres. Ce n’est que partie remise, l’ensemble sera présent dans un programmation surprise du Haut-Jura les 19 et 20 septembre prochains, avec entre autres des pages du Polonais Kaspar Förster. Quant au Trionfo d’Aliotti, il est programmé le 25 octobre en clôture du Festival de Lanvellec.

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  • L’ensemble Les Traversées baroques fait partie des formations à l’affiche du Festival Résidence / Artistes en Résistance à l’Opéra de Dijon où il donnera (via le streaming) trois concerts les 8, 9 et 10 juin. Fondées en 2008 par Judith Pacquier (dir. artistique) et Etienne Meyer (dir. musicale), Les Traversées baroques aiment à explorer des répertoires méconnus, comme le prouve un très bel enregistrement sorti début avril (2CD Accent) de l’oratorio Il trionfo della morte per il peccato d’Adamo de Bonaventura Aliotti (vers 1640-vers 1690), un frère franciscain mineur originaire de Palerme. Créé en 1677 à Ferrare, son Trionfo offre une musique très expressive portée par un orchestre d’une ampleur et d’une richesse peu communes. Une dimension perceptible dès la Sinfonia introductive, que l’on découvre ici.

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  • On a appris à connaître Florian Noack dans le grand répertoire russe et les transcriptions romantiques : il s’est signalé l’an passé par un remarquable album Prokofiev (La Dolce Volta / Lire le compte-rendu). Reste que le répertoire baroque réussit particulièrement bien aussi à l’artiste belge, comme le prouve une Sonate en mineur K. 98 (Allegrissimo) de Domenico Scarlatti ailée et lumineuse à souhait.   

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