Histoire de l’imposture, de Patrick Bonté en collaboration avec Nicole Mossoux

Histoire de l’imposture, de Patrick Bonté (chorégraphie et mise en scène) en collaboration avec Nicole Mossoux. Centre Wallonie Bruxelles (Paris), le 16 mars 2017, dans le cadre des rendez-vous On y danse 2017 !
« Nous sommes les escrocs de nous-mêmes, façonnés par l’artifice des postures sociales et des normes conformistes. Le temps ne fait rien à l’affaire et toute l’histoire est recyclable dans notre monde des apparences et des vérités formatées. Le spectacle évoque le sentiment de ne pas être entier dans ses intentions et ses désirs, de ne pas faire corps avec soi et finalement d’être un imposteur. »

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Derniers reportages

  • « Un concert merveilleux » commenta un contemporain d’Aliotti en découvrant Il trionfo della morte per il peccato d’Adamo (1677)de Bonaventura Aliotti (vers 1640-vers 1690). On le conçoit sans mal en écoutant le lamento d’Eve « Discioglietevi, dileguatevi » (Dissolvez-vous, libérez-vous), morceau d’une rare prégnance ici chanté par Capucine Keller, par lequel Adam n’écoutant plus la voix de la Raison cèdera aux charmes d’Eve ...

    On aurait dû retrouver Les Traversée baroques en juin au Festival du Haut-Jura, annulé comme tant d’autres. Ce n’est que partie remise, l’ensemble sera présent dans un programmation surprise du Haut-Jura les 19 et 20 septembre prochains, avec entre autres des pages du Polonais Kaspar Förster. Quant au Trionfo d’Aliotti, il est programmé le 25 octobre en clôture du Festival de Lanvellec.

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  • L’ensemble Les Traversées baroques fait partie des formations à l’affiche du Festival Résidence / Artistes en Résistance à l’Opéra de Dijon où il donnera (via le streaming) trois concerts les 8, 9 et 10 juin. Fondées en 2008 par Judith Pacquier (dir. artistique) et Etienne Meyer (dir. musicale), Les Traversées baroques aiment à explorer des répertoires méconnus, comme le prouve un très bel enregistrement sorti début avril (2CD Accent) de l’oratorio Il trionfo della morte per il peccato d’Adamo de Bonaventura Aliotti (vers 1640-vers 1690), un frère franciscain mineur originaire de Palerme. Créé en 1677 à Ferrare, son Trionfo offre une musique très expressive portée par un orchestre d’une ampleur et d’une richesse peu communes. Une dimension perceptible dès la Sinfonia introductive, que l’on découvre ici.

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  • On a appris à connaître Florian Noack dans le grand répertoire russe et les transcriptions romantiques : il s’est signalé l’an passé par un remarquable album Prokofiev (La Dolce Volta / Lire le compte-rendu). Reste que le répertoire baroque réussit particulièrement bien aussi à l’artiste belge, comme le prouve une Sonate en mineur K. 98 (Allegrissimo) de Domenico Scarlatti ailée et lumineuse à souhait.   

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