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  • « Dans les mœurs, comme dans l'esprit, il tenait beaucoup du naturel simple et naïf de La Fontaine », disait Marmontel du chansonnier Charles-François Panard (1689-1765). En 1733, il écrivit Les Merveilles de l’Opéra, chanson parodique qui moque la tragédie lyrique. Ingrid Perruche la chante sur l'invitation des Lunaisiens qui proposent pendant tout le confinement à leurs amis musiciens (chanteurs et instrumentistes) d'interpréter une chanson baroque française du XVII ou XVIIIe siècle du répertoire des Lunaisiens. Ce cycle de vidéos (partagé par le CMBV #baroquecheznous) est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Musique en confinement

     

    20 Avril 2020
  • Jean-Sébastien Bach (1685-1750) mourut en laissant inachevé son Art de la Fugue, partition  mystérieuse – et œuvre ouverte que l’auteur ne destine expressément à aucun instrument ou formation – et c’est l’un de ses plus géniaux fils musiciens, Carl Philipp Emanuel, qui se chargea de la première édition en 1751.
    Kenneth Weiss interprète le Contrepoint 1, duquel procède la totalité du BWV 1080. « La grandeur est la plan naturel de Bach, sa dimension ordinaire », écrivait André Suarès ...
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    Musique en confinement
     

    08 Avril 2020
  • Akademia - Une passion, J.S. Bach​
    Création sur un poème dramatique de Jean-Pierre Siméon d’après l’Évangile selon saint Matthieu.
    Musiques extraites des Passions selon saint Jean et saint Matthieu de Johann Sebastian Bach.

    Au début étaient le poète et son verbe dont la dimension sacrée rejoint celle de la musique de Johann Sebastian Bach.
    C’est la destinée d’un homme, Jésus de Nazareth, figure profondément humaine dont le martyr souligne la nature divine. Une destinée à la dimension sacrée repensée ici à l’aune de la littérature et des Passions selon saint Jean et saint Matthieu de Johann Sebastian Bach.
    Pour leur deuxième collaboration, l’ensemble Akadêmia et Jean-Pierre Siméon instaurent une parfaite osmose entre musique baroque, poésie et image. En s’inspirant avec fidélité des Évangiles, objet des récitatifs dans l’œuvre du Cantor, l’écrivain réaffirme la puissance du verbe et assimile la figure du poète à la figure christique, l’une et l’autre révélant la grandeur et la misère humaine.
    La voix de la comédienne Clotilde Mollet est le témoin anonyme, celui de la souffrance d’un homme, celui du drame ; une voix intime, ni déclarative, ni solennelle, qui sans cesse nous interpelle, nous apitoie ou nous accuse.

    Concert donné dans le cadre du Festival d'Ile-de-France, le 12 septembre 2015 à l'Eglise Saint-Mathurin de Larchant (77).

    Plus d'infos sur www.festival-idf.fr

     

    21 Septembre 2015