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  • La musique Franz Schubert a toujours été chère au cœur de Ferenc Vizi qui, il y a une quinzaine d’années déjà, a enregistré une belle Wanderer Fantaisie et des lieder transcrits par Liszt (1CD Satirino). Le pianiste interprète l’Impromptu en fa mineur op. 142 n°4, dernier numéro d’un recueil écrit à la toute fin de l’année 1827. Notée allegro scherzando, la pièce, par ses contrastes et ses développements inattendus – restitués avec beaucoup de vitalité ici – traduit parfaitement l’esprit libre et le goût de la fantaisie inhérents à l’ «impromptu ». 

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    Musique en confinement

     

    20 Avril 2020
  • « Dans les mœurs, comme dans l'esprit, il tenait beaucoup du naturel simple et naïf de La Fontaine », disait Marmontel du chansonnier Charles-François Panard (1689-1765). En 1733, il écrivit Les Merveilles de l’Opéra, chanson parodique qui moque la tragédie lyrique. Ingrid Perruche la chante sur l'invitation des Lunaisiens qui proposent pendant tout le confinement à leurs amis musiciens (chanteurs et instrumentistes) d'interpréter une chanson baroque française du XVII ou XVIIIe siècle du répertoire des Lunaisiens. Ce cycle de vidéos (partagé par le CMBV #baroquecheznous) est disponible sur la page Facebook des Lunaisiens, où Arnaud Marzorati propose par ailleurs pendant tout le confinement une petite chronique sur la riche histoire de la chanson.

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    Page Facebook des Lunaisiens

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    Musique en confinement

     

    20 Avril 2020
  • Musicologue, grand spécialiste de Sweelinck, Bernhard van den Sigtenhorst Meyer (1888-1953) se consacra aussi à la composition. L’artiste néerlandais a beaucoup écrit pour le piano, mais il a aussi signé en 1930 une Sonatine pour hautbois solo dont le Moderato est ici interprété par Hélène Mourot, membre de l’orchestre Les Siècles.

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    Hélène Mourot et son hautbois datant de l'orchestre berliozien

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    20 Avril 2020
  • Hélène Mourot nous parle du hautbois d'époque avec lequelle elle interprète Berlioz.
    Voir les autres épisodes de l'orchestre berliozien
     

    20 Avril 2020
  • Musique en famille pour Arnaud Marzorati ; c’est accompagné par sa fille Pernelle à la harpe que le baryton interprète Notre Globe, chanson d’un de ses auteurs de prédilection : Pierre-Jean de Béranger (1780-1857). Au sujet cette pièce (publiée en 1866 par Perrotin, mais vraisemblablement écrite vers 1837), le chanteur note : « elle est assez en écho avec nos interrogations sur le devenir du monde et parle de Cuvier et de Buffon, plaçant l'homme dans une logique presque darwinienne. Béranger est dans l'esprit évolutionniste des saint-simoniens et des fouriéristes de l'époque. »

    Rappelons qu’Arnaud Marzorati a enregistré (avec Yves Rechsteiner, harmonium et Freddy Eichelberger, pianino Pleyel) une anthologie Béranger (« Le Pape musulman & autre chansons » - 1CD Alpha) où figure Notre Globe.

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    15 Avril 2020
  • Robin Pharo (viole de gambe), interprète De Machy : Prélude en sol mineur pour viole de gambe seule et Sainte-Colombe : Les Pleurs (arrgt R. Pharo)

    Voyage dans le XVIIe siècle français avec Robin Pharo, qui enchaîne le Prélude en sol mineur du Sieur De Machy, tiré d’un recueil de Pièces de Violle édité à Paris en 1685 et Les Pleurs de Monsieur de Sainte-Colombe le Père. Cette dernière page provient du Tombeau des regrets, ouvrage appartenant aux Concerts à deux violes égales (Concert XLIV) ; on la découvre ici dans l’arrangement pour viole seule de Robin Pharo.

    Parmi les réalisations discographiques du gambiste, rappelons un très bel album Charles Dollé (« L’Anonyme parisien », ParatyDisque de la Semaine de Concertclassic), mais aussi un programme elisabéthain bâti autour de la figure du méconnu Robert Jones avec l’ensemble Près de votre oreille : 

    Portrait de Robin Pharo

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    15 Avril 2020
  • La création schumanienne est faite de contrastes ! C’est en 1838,  parallèlement aux Kreisleriana, partition hantée et cyclothymique, que le compositeur allemand écrivit ses Scènes d’enfants op. 15. « Des regards jetés en arrière par un homme qui prend de l’âge », a-t-il confié plus tard d’un cycle à ranger parmi les plus poétiques réalisations pianistiques de l’époque romantique. Parmi les treize morceaux du cycle, le n°7 Traumerei (Rêverie) est sans nul doute le plus fameux. Une musique d’une magique simplicité, face laquelle, disait Alban Berg, on ne peut que « s’écrier : ”Comme c’est beau ! ” » 

    Remarquée pour un très bel album « Impressions 1905 » (Ravel, Debussy & Albéniz - Paraty) (Disque de la Semaine de Concertclassic), Fanny Azzuro prépare une intégrale des Préludes de Serge Rachmaninov.

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    14 Avril 2020
  • Le séjour de Bach à la cour de Köthen (de la fin 1717 à avril 1723) fait figure d’âge d’or pour la musique instrumentale. C’est selon toute vraisemblance vers 1722 qu’il écrivit son unique ouvrage pour flûte solo : la Partita en la mineur.
    Transcripteur très actif, d’auteurs italiens en particulier, Bach aura ensuite été beaucoup arrangé, pour piano en particulier, au XIXe et au début du XXe siècle (par Liszt et Busoni entre autres). Plus près de nous, Gustav Leonhardt n’a pas résisté au plaisir d’adapter pour le clavecin la fluide Allemande introductive du BWV 1013, qu’Olivier Fortin nous offre de son confinement bourguignon.

    Parmi les derniers enregistrements d’Olivier Fortin (chez Alpha Classics), rappelons une belle anthologie François Couperin et un original et dépaysant programme Routes du café, avec les voix de Hana Blazikova, Reinoud Van Mechelen, Lisandro Abadie et l’ensemble Masques. Toujours au côté de celui-ci, l'interprète a récemment signé un programme de concertos à deux clavecins de Bach (BWV 1060, 1061 et 1062) et Pergolesi avec la complicité de son collègue Emmanuel Frankenberg.

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    12 Avril 2020
  • Jean-Sébastien Bach (1685-1750) mourut en laissant inachevé son Art de la Fugue, partition  mystérieuse – et œuvre ouverte que l’auteur ne destine expressément à aucun instrument ou formation – et c’est l’un de ses plus géniaux fils musiciens, Carl Philipp Emanuel, qui se chargea de la première édition en 1751.
    Kenneth Weiss interprète le Contrepoint 1, duquel procède la totalité du BWV 1080. « La grandeur est la plan naturel de Bach, sa dimension ordinaire », écrivait André Suarès ...
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    08 Avril 2020
  • Pour ténor et orchestre à l’origine, le Chant géorgien de Mili Balakirev (1837-1910) fut écrit en 1863 sur un poème de Pouchkine (« Ne poy, krasavitsa, pri mne » ; Ne chantez plus pour moi, belle). La trompette de Romain Leleu s’approprie cette pièce (notée Andantino) aux couleurs caractéristiques de l’art de celui qui fédéra le célèbre Groupe des Cinq.
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    07 Avril 2020
  • Henri-Charles Caget se définit comme « batteur, percussionniste, bruitiste » : de la musique baroque à l’univers de la création contemporaine (il participe au Concert de l’Hostel Dieu comme aux Percussion Claviers de Lyon ou à l’Ensemble Orchestral Contemporain) il s’affirme comme un musicien sans frontières, à qui l’on doit aussi plusieurs spectacles musicaux (BLOK, Suspendre le Temps, Tunnel de soi, etc.) ou encore une collaboration avec Emilie Simon. Pour Concertclassic, il signe une improvisation bruissante et mystérieuse.

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    07 Avril 2020
  • Si les Sonates n° 2 (1892-1897) et n° 3 (1897), les Etudes op. 8 (1894-1895) et les Préludes op. 11 (1888-1896) sont souvent joués, quantité de morceaux de jeunesse de Scriabine demeurent très méconnus, tel l’Impromptu en fa dièse majeur op. 12 n°1 (1895). Parmi les plus séduisantes illustrations de la « première manière » d’un compositeur nourri de l’exemple de Frédéric Chopin, devancier plus que tout autre admiré, la pièce séduit immédiatement par la plénitude de ses harmonies et sa générosité mélodique.
    Sous les doigts de Clément Lefebvre, il dévoile un autre aspect de l’art d’un interprète remarqué en 2018 pour un récital Rameau/Couperin d’une rare poésie (1 CD Evidence) :
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    07 Avril 2020

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