Videos

  • Musique en famille pour Arnaud Marzorati ; c’est accompagné par sa fille Pernelle à la harpe que le baryton interprète Notre Globe, chanson d’un de ses auteurs de prédilection : Pierre-Jean de Béranger (1780-1857). Au sujet cette pièce (publiée en 1866 par Perrotin, mais vraisemblablement écrite vers 1837), le chanteur note : « elle est assez en écho avec nos interrogations sur le devenir du monde et parle de Cuvier et de Buffon, plaçant l'homme dans une logique presque darwinienne. Béranger est dans l'esprit évolutionniste des saint-simoniens et des fouriéristes de l'époque. »

    Rappelons qu’Arnaud Marzorati a enregistré (avec Yves Rechsteiner, harmonium et Freddy Eichelberger, pianino Pleyel) une anthologie Béranger (« Le Pape musulman & autre chansons » - 1CD Alpha) où figure Notre Globe.

    Plus d’infos sur Arnaud Marzorati et l’ensemble Les Lunaisiens

    Musique en confinement

     

    15 Avril 2020
  • Robin Pharo (viole de gambe), interprète De Machy : Prélude en sol mineur pour viole de gambe seule et Sainte-Colombe : Les Pleurs (arrgt R. Pharo)

    Voyage dans le XVIIe siècle français avec Robin Pharo, qui enchaîne le Prélude en sol mineur du Sieur De Machy, tiré d’un recueil de Pièces de Violle édité à Paris en 1685 et Les Pleurs de Monsieur de Sainte-Colombe le Père. Cette dernière page provient du Tombeau des regrets, ouvrage appartenant aux Concerts à deux violes égales (Concert XLIV) ; on la découvre ici dans l’arrangement pour viole seule de Robin Pharo.

    Parmi les réalisations discographiques du gambiste, rappelons un très bel album Charles Dollé (« L’Anonyme parisien », ParatyDisque de la Semaine de Concertclassic), mais aussi un programme elisabéthain bâti autour de la figure du méconnu Robert Jones avec l’ensemble Près de votre oreille : 

    Portrait de Robin Pharo

    Plus d’infos sur Robin Pharo

    Musique en confinement

    15 Avril 2020
  • La création schumanienne est faite de contrastes ! C’est en 1838,  parallèlement aux Kreisleriana, partition hantée et cyclothymique, que le compositeur allemand écrivit ses Scènes d’enfants op. 15. « Des regards jetés en arrière par un homme qui prend de l’âge », a-t-il confié plus tard d’un cycle à ranger parmi les plus poétiques réalisations pianistiques de l’époque romantique. Parmi les treize morceaux du cycle, le n°7 Traumerei (Rêverie) est sans nul doute le plus fameux. Une musique d’une magique simplicité, face laquelle, disait Alban Berg, on ne peut que « s’écrier : ”Comme c’est beau ! ” » 

    Remarquée pour un très bel album « Impressions 1905 » (Ravel, Debussy & Albéniz - Paraty) (Disque de la Semaine de Concertclassic), Fanny Azzuro prépare une intégrale des Préludes de Serge Rachmaninov.

    Plus d’infos sur Fanny Azzuro

    Musique en confinement

     

    14 Avril 2020
  • Le séjour de Bach à la cour de Köthen (de la fin 1717 à avril 1723) fait figure d’âge d’or pour la musique instrumentale. C’est selon toute vraisemblance vers 1722 qu’il écrivit son unique ouvrage pour flûte solo : la Partita en la mineur.
    Transcripteur très actif, d’auteurs italiens en particulier, Bach aura ensuite été beaucoup arrangé, pour piano en particulier, au XIXe et au début du XXe siècle (par Liszt et Busoni entre autres). Plus près de nous, Gustav Leonhardt n’a pas résisté au plaisir d’adapter pour le clavecin la fluide Allemande introductive du BWV 1013, qu’Olivier Fortin nous offre de son confinement bourguignon.

    Parmi les derniers enregistrements d’Olivier Fortin (chez Alpha Classics), rappelons une belle anthologie François Couperin et un original et dépaysant programme Routes du café, avec les voix de Hana Blazikova, Reinoud Van Mechelen, Lisandro Abadie et l’ensemble Masques. Toujours au côté de celui-ci, l'interprète a récemment signé un programme de concertos à deux clavecins de Bach (BWV 1060, 1061 et 1062) et Pergolesi avec la complicité de son collègue Emmanuel Frankenberg.

    Plus d’infos sur Olivier Fortin et l’Ensemble Masques

    Musique en confinement

    12 Avril 2020
  • Jean-Sébastien Bach (1685-1750) mourut en laissant inachevé son Art de la Fugue, partition  mystérieuse – et œuvre ouverte que l’auteur ne destine expressément à aucun instrument ou formation – et c’est l’un de ses plus géniaux fils musiciens, Carl Philipp Emanuel, qui se chargea de la première édition en 1751.
    Kenneth Weiss interprète le Contrepoint 1, duquel procède la totalité du BWV 1080. « La grandeur est la plan naturel de Bach, sa dimension ordinaire », écrivait André Suarès ...
    Plus d’infos sur Kenneth Weiss
    Musique en confinement
     

    08 Avril 2020
  • Pour ténor et orchestre à l’origine, le Chant géorgien de Mili Balakirev (1837-1910) fut écrit en 1863 sur un poème de Pouchkine (« Ne poy, krasavitsa, pri mne » ; Ne chantez plus pour moi, belle). La trompette de Romain Leleu s’approprie cette pièce (notée Andantino) aux couleurs caractéristiques de l’art de celui qui fédéra le célèbre Groupe des Cinq.
    Plus d’infos sur Romain Leleu
    Musique en confinement
     

    07 Avril 2020
  • Henri-Charles Caget se définit comme « batteur, percussionniste, bruitiste » : de la musique baroque à l’univers de la création contemporaine (il participe au Concert de l’Hostel Dieu comme aux Percussion Claviers de Lyon ou à l’Ensemble Orchestral Contemporain) il s’affirme comme un musicien sans frontières, à qui l’on doit aussi plusieurs spectacles musicaux (BLOK, Suspendre le Temps, Tunnel de soi, etc.) ou encore une collaboration avec Emilie Simon. Pour Concertclassic, il signe une improvisation bruissante et mystérieuse.

    Plus d’infos sur Henri-Charles Caget

    Musique en confinement

    07 Avril 2020
  • Si les Sonates n° 2 (1892-1897) et n° 3 (1897), les Etudes op. 8 (1894-1895) et les Préludes op. 11 (1888-1896) sont souvent joués, quantité de morceaux de jeunesse de Scriabine demeurent très méconnus, tel l’Impromptu en fa dièse majeur op. 12 n°1 (1895). Parmi les plus séduisantes illustrations de la « première manière » d’un compositeur nourri de l’exemple de Frédéric Chopin, devancier plus que tout autre admiré, la pièce séduit immédiatement par la plénitude de ses harmonies et sa générosité mélodique.
    Sous les doigts de Clément Lefebvre, il dévoile un autre aspect de l’art d’un interprète remarqué en 2018 pour un récital Rameau/Couperin d’une rare poésie (1 CD Evidence) :
    Lire l'article 
    Plus d’infos sur Clément Lefebvre

    Musique en confinement
     

    07 Avril 2020
  • La période de confinement est le moment rêvé pour remettre sur le métier certaines partitions et ... pour prendre quelques libertés avec ces bonnes résolutions !
    Petit clin d’œil plein d’humour d’un jeune artiste qui, rappelons-le, a signé un admirable programme Beethoven (1CD Mirare), couronné il y a peu de notre Disque de la Semaine : https://www.concertclassic.com/article/le-disque-de-la-semaine-selim-mazari-joue-beethoven-mirare

    Plus d’infos sur Sélim Mazari

    Musique en confinement

    04 Avril 2020
  • L’univers de Guillaume de Machaut (vers 1300- vers 1377) est cher au cœur de Marc Mauillon. Après un album entièrement consacré au compositeur rémois dès 2013 (« Mon chant vous envoy » - 1 CD Eloquentia, avec Angélique Mauillon, Pierre Hamon & Vivabiancaluna Biffi), le chanteur est revenu à cet auteur dans le cadre d’un étonnant « itinéraire monodique » (Songline – 1 CD Son an ero - https://www.concertclassic.com/article/songline-itineraire-monodique-par-marc-mauillon-le-disque-de-la-semaine).
    Il interprète ici le virelai De bonté, de valour, hymne à la « Dame désirée, richement aournée [...]. De manière, d’atour/De scens, de grace [...]couronnée » 
     Plus d’infos sur Marc Mauillon
    Musique en confinement

     

    04 Avril 2020
  • Avec un total de plus de 550 numéros, la production de sonates de Domenico Scarlatti montre une inépuisable capacité de renouvellement et une liberté d’invention qui ne laissent de fasciner. « Vivi felice » (Sois heureux) écrivit Scarlatti en exergue de l’unique recueil de sonates (K.1 à K.30) publié par ses soins. La formule pourrait aussi bien précéder la Sonate en la majeur K. 212, pièce ivre du bonheur de jouer, d’inventer – et de surprendre ! 

    Plus d'infos sur Kenneth Weiss

    Musique en confinement
     

    03 Avril 2020
  • La complicité de Nahuel Di Pierro et Alphonse Cemin et leurs affinités avec l’univers de Schubert ne sont plus à dire. On leur doit l’une une bouleversante version du Winterreise, enregistrée à l’Athénée en 2017 et publiée chez B Records (LBM 008). Confinement oblige, ils interprètent en facetime « Halt ! », le n° 3 de La Belle Meunière (1823), cycle sur des poèmes de Wilhelm Müller. « Je vois là-bas, entre les aulnes / Un moulin tout blanc / Et le fracas des roues se mêle / Au murmure de l’onde » ...

    Artiste très complet, la basse argentine fait merveille aussi dans le répertoire du tango, comme le prouve l’album « Anclao en París » (Audax Records) qu’il signé l’an dernier.

    Plus d'infos sur Nahuel Di Pierro
    Plus d'infos sur Alphonse Cemin

    Musique en confinement

     

    31 Mars 2020

Pages