Agenda
14 nuances de pluie
Futurs concerts
Distribution :
TM+, ensemble
Julien Leroy, direction
Christophe Schaeffer, création vidéo et lumière
Anne-Cécile Cuniot, flûte
Mathieu Steffanus, clarinette
Noëmi Schindler, violon
Florian Lauridon, violoncelle
Florent Jodelet, percussions
Julien Leroy, direction
Christophe Schaeffer, création vidéo et lumière
Anne-Cécile Cuniot, flûte
Mathieu Steffanus, clarinette
Noëmi Schindler, violon
Florian Lauridon, violoncelle
Florent Jodelet, percussions
Programme :
Hanns Eisler, Quatorze manières de décrire la pluie
Maurice Ravel, œuvre non précisée
Claude Debussy, œuvre non précisée
Fénelon, œuvre non précisée
Moultaka, œuvre non précisée
Pécou, œuvre non précisée
Diana Rotaru, œuvre non précisée
Farnaz Modarresifar, œuvre non précisée
Luis Quintana, œuvre non précisée
Maurice Ravel, œuvre non précisée
Claude Debussy, œuvre non précisée
Fénelon, œuvre non précisée
Moultaka, œuvre non précisée
Pécou, œuvre non précisée
Diana Rotaru, œuvre non précisée
Farnaz Modarresifar, œuvre non précisée
Luis Quintana, œuvre non précisée
Infos complémentaires :
La pluie n’est jamais un simple décor sonore : elle est rythme, texture, souffle, lumière diffuse. Elle transforme l’espace et infléchit notre perception du temps, installant une écoute particulière. L’ensemble TM+ imagine ainsi un voyage sensoriel, traversé par la création lumière et vidéo de Christophe Schaeffer.
Composée en exil en 1941, Quatorze manières de décrire la pluie de Hanns Eisler porte la trace d’un monde assombri. Autour, œuvres de Ravel, Debussy, Fénelon, Moultaka, Pécou et de jeunes compositrices et compositeurs d’aujourd’hui (Diana Rotaru, Farnaz Modarresifar, Luis Quintana) dessinent un paysage mouvant où pluie, vent et nuit deviennent autant de prismes d’écoute.
Composée en exil en 1941, Quatorze manières de décrire la pluie de Hanns Eisler porte la trace d’un monde assombri. Autour, œuvres de Ravel, Debussy, Fénelon, Moultaka, Pécou et de jeunes compositrices et compositeurs d’aujourd’hui (Diana Rotaru, Farnaz Modarresifar, Luis Quintana) dessinent un paysage mouvant où pluie, vent et nuit deviennent autant de prismes d’écoute.



