Agenda
Francesco Filidei, Ash Fure, Justė Janulytė, Gérard Grisey, György Ligeti, Klangforum Wien
Futurs concerts
Distribution :
Klangforum Wien
Vimbayi Kaziboni, direction
Thomas Ospital, orgue
Carlo Laurenzi, électronique Ircam
Clément Cerles, diffusion sonore Ircam
Theresa Baumgartner, visuel
Vimbayi Kaziboni, direction
Thomas Ospital, orgue
Carlo Laurenzi, électronique Ircam
Clément Cerles, diffusion sonore Ircam
Theresa Baumgartner, visuel
Programme :
Justė Janulytė, Clessidra. 11 minutes (2023)
Ash Fure, A Library on Lightning. 13 minutes (2018) - Première française
György Ligeti, Volumina. 16 minutes (1961-62)
Gérard Grisey, Partiels. 19 minutes (1975)
Francesco Filidei, Ballata. 15 minutes (2011)
Ash Fure, A Library on Lightning. 13 minutes (2018) - Première française
György Ligeti, Volumina. 16 minutes (1961-62)
Gérard Grisey, Partiels. 19 minutes (1975)
Francesco Filidei, Ballata. 15 minutes (2011)
Infos complémentaires :
Église Saint-Eustache, 146, rue Rambuteau 75001 Paris
Cinq œuvres, acquises à l’histoire ou récentes, pour entrer dans le son et des textures illusoirement immobiles et continues, et pour ressentir intimement les riches vibrations et fissions sous la surface monochrome. Dans l’église Saint-Eustache, orgue, ensemble et électronique donnent vie à des maillages, des dissolutions et des mouvements secrets.
Volumina déploie des accords denses, par lesquels Ligeti module les nuances et les registres de l’orgue. Dévoilant les possibilités de l’instrument, comme ses imperfections, sa rigueur et sa solennité, il vise une « architecture composée uniquement d’échafaudage, sans aucun édifice ». Dans Partiels, œuvre emblématique de Gérard Grisey et du mouvement spectral, le son naît, vit, meurt, comme toute cellule vivante, et génère son propre espace par l’ombre et la lumière.
Entre minimalisme, spectres et drones, Justė Janulytė croise dans Clessidra (« sablier » en italien) deux processus simultanés, image du vide et du plein, du grain qui s’écoule et de celui qui s’accumule pour mesurer le temps. A Library on Lightning s’inspire des cicatrices laissées sur une peau frappée par la foudre. L’œuvre viscérale et immersive d’Ash Fure, agissant à même le corps, mobilise notre capacité à ressentir une telle concentration électrique et sa blessure. Organiste, Francesco Filidei étage dans Ballata les douze notes de la gamme chromatique en autant de sections enchaînées, pour bâtir, à partir d’un archétype, l’édifice le plus audacieux.
Cinq œuvres, acquises à l’histoire ou récentes, pour entrer dans le son et des textures illusoirement immobiles et continues, et pour ressentir intimement les riches vibrations et fissions sous la surface monochrome. Dans l’église Saint-Eustache, orgue, ensemble et électronique donnent vie à des maillages, des dissolutions et des mouvements secrets.
Volumina déploie des accords denses, par lesquels Ligeti module les nuances et les registres de l’orgue. Dévoilant les possibilités de l’instrument, comme ses imperfections, sa rigueur et sa solennité, il vise une « architecture composée uniquement d’échafaudage, sans aucun édifice ». Dans Partiels, œuvre emblématique de Gérard Grisey et du mouvement spectral, le son naît, vit, meurt, comme toute cellule vivante, et génère son propre espace par l’ombre et la lumière.
Entre minimalisme, spectres et drones, Justė Janulytė croise dans Clessidra (« sablier » en italien) deux processus simultanés, image du vide et du plein, du grain qui s’écoule et de celui qui s’accumule pour mesurer le temps. A Library on Lightning s’inspire des cicatrices laissées sur une peau frappée par la foudre. L’œuvre viscérale et immersive d’Ash Fure, agissant à même le corps, mobilise notre capacité à ressentir une telle concentration électrique et sa blessure. Organiste, Francesco Filidei étage dans Ballata les douze notes de la gamme chromatique en autant de sections enchaînées, pour bâtir, à partir d’un archétype, l’édifice le plus audacieux.



