Agenda
Concert Jeunes Talents - Rêves et Visions
Futurs concerts
Distribution :
Xinyao Lyu, piano
Programme :
Robert Schumann (1810 – 1856)
Kreisleriana, op.16 | 1838
Claude Debussy (1862 – 1918)
Suite bergamasque, L. 75 | 1890-1905
1. Prélude
2. Menuet
3. Clair de lune
4. Passepied
Alexandre Scriabine (1872 – 1915)
Fantaisie, op.28 | 1901
Kreisleriana, op.16 | 1838
Claude Debussy (1862 – 1918)
Suite bergamasque, L. 75 | 1890-1905
1. Prélude
2. Menuet
3. Clair de lune
4. Passepied
Alexandre Scriabine (1872 – 1915)
Fantaisie, op.28 | 1901
Infos complémentaires :
Dans ce programme, j’ai souhaité réunir trois œuvres qui explorent, chacune à leur manière, l’imaginaire, l’intériorité et les mondes poétiques du piano romantique et post-romantique.
La Kreisleriana de Schumann, inspirée de l’univers fantastique d’E.T.A. Hoffmann, oscille sans cesse entre agitation fébrile, lyrisme confiant et rêveries mystérieuses. Cette alternance de contrastes extrêmes donne à l’œuvre une dimension profondément intime et presque improvisée.
Avec la Suite bergamasque de Debussy, c’est une autre forme de poésie qui apparaît : celle des couleurs, des lumières et des souvenirs. Derrière la délicatesse des lignes et la transparence des harmonies, Debussy dessine un monde entre nostalgie et enchantement, où le piano devient un espace de rêve.
Enfin, la Fantaisie op. 28 de Scriabine fait basculer l’écoute vers un imaginaire plus ardent et visionnaire. Portée par une tension continue, l’œuvre oscille entre élan voluptueux, obscurité et illumination, reflétant déjà la quête mystique qui marquera l’écriture ultérieure du compositeur.
À travers ces trois univers, j’aimerais inviter le public à traverser des paysages intérieurs contrastés, faits d’émotions, d’ombres, d’éclats et de visions. Un voyage où le rêve devient langage, et où le piano ouvre la porte à ce qui échappe au réel.
La Kreisleriana de Schumann, inspirée de l’univers fantastique d’E.T.A. Hoffmann, oscille sans cesse entre agitation fébrile, lyrisme confiant et rêveries mystérieuses. Cette alternance de contrastes extrêmes donne à l’œuvre une dimension profondément intime et presque improvisée.
Avec la Suite bergamasque de Debussy, c’est une autre forme de poésie qui apparaît : celle des couleurs, des lumières et des souvenirs. Derrière la délicatesse des lignes et la transparence des harmonies, Debussy dessine un monde entre nostalgie et enchantement, où le piano devient un espace de rêve.
Enfin, la Fantaisie op. 28 de Scriabine fait basculer l’écoute vers un imaginaire plus ardent et visionnaire. Portée par une tension continue, l’œuvre oscille entre élan voluptueux, obscurité et illumination, reflétant déjà la quête mystique qui marquera l’écriture ultérieure du compositeur.
À travers ces trois univers, j’aimerais inviter le public à traverser des paysages intérieurs contrastés, faits d’émotions, d’ombres, d’éclats et de visions. Un voyage où le rêve devient langage, et où le piano ouvre la porte à ce qui échappe au réel.



