Agenda
Visions sonores
Futurs concerts
Distribution :
Orchestre de haut-parleurs
Jonathan Prager, direction sonore
Paul Ramage, direction sonore
Jonathan Prager, direction sonore
Paul Ramage, direction sonore
Programme :
Berlin, symphonie d’une grande ville, film muet de Walther Ruttmann, Allemagne, 1927
L’Homme à la caméra, film muet de Dziga Vertov, Union soviétique, 1929
Musiques de Pierre Henry
L’Homme à la caméra, film muet de Dziga Vertov, Union soviétique, 1929
Musiques de Pierre Henry
Infos complémentaires :
L’Homme à la caméra, film muet de Dziga Vertov, Union soviétique, 1929
Musiques de Pierre Henry
Orchestre de haut-parleurs
Jonathan Prager , direction sonore
Paul Ramage , direction sonoreLes visions sonores de Jonathan Prager et Paul Ramage ouvrent une brèche dans le temps en associant deux films expérimentaux du cinéma muet et les musiques composées à leur intention par Pierre Henry, figure pionnière de la musique électroacoustique.
Berlin, symphonie d’une grande ville et L’Homme à la caméra comptent parmi les « symphonies urbaines » les plus emblématiques de l’avant-garde cinématographique européenne de la fin des années 1920. Ballets de tramways, de calèches et d’automobiles, magie de la fée électricité, quotidien de travail ou de sport : Walther Ruttmann et Dziga Vertov documentent la modernité culturelle et industrielle de leur ville dans l’entre-deux-guerres, le progrès et les excès qu’elle symbolise.
Pierre Henry découvre très tôt ces deux chefs-d’œuvre expérimentaux. En 1985 et 1993, il compose pour eux deux grands poèmes sonores dans lesquels il prolonge l’aventure électroacoustique entamée dans les années 1950 avec Pierre Schaeffer pour développer la musique concrète.
Musiques de Pierre Henry
Orchestre de haut-parleurs
Jonathan Prager , direction sonore
Paul Ramage , direction sonoreLes visions sonores de Jonathan Prager et Paul Ramage ouvrent une brèche dans le temps en associant deux films expérimentaux du cinéma muet et les musiques composées à leur intention par Pierre Henry, figure pionnière de la musique électroacoustique.
Berlin, symphonie d’une grande ville et L’Homme à la caméra comptent parmi les « symphonies urbaines » les plus emblématiques de l’avant-garde cinématographique européenne de la fin des années 1920. Ballets de tramways, de calèches et d’automobiles, magie de la fée électricité, quotidien de travail ou de sport : Walther Ruttmann et Dziga Vertov documentent la modernité culturelle et industrielle de leur ville dans l’entre-deux-guerres, le progrès et les excès qu’elle symbolise.
Pierre Henry découvre très tôt ces deux chefs-d’œuvre expérimentaux. En 1985 et 1993, il compose pour eux deux grands poèmes sonores dans lesquels il prolonge l’aventure électroacoustique entamée dans les années 1950 avec Pierre Schaeffer pour développer la musique concrète.



