Agenda
Vespro della Beata Vergine
Futurs concerts
Distribution :
Les Traversées Baroques
Judith Pacquier, direction
Etienne Meyer, direction
Capucine Keller, soprano
Dagmar Šašková, soprano
Madeleine Bazola, alto
Vincent Bouchot, ténor
Valerio Contaldo, ténor
Renaud Delaigue, basse
Jasmine Eudeline, violon
Clémence Schaming, violon
Judith Pacquier, cornet à bouquin
Liselotte Emery, cornet à bouquin
Sushaant Jaccard, flûte à bec
Christine Plubeau, viole de gambe
Ronald Martin-Alonso, viole de gambe
Claire-Ombeline Muhlmeyer, sacqueboute
Claire McIntyre, sacqueboute
Rémi Lécorché, sacqueboute
Elodie Peudepièce, contrebasse
Monika Fischaleck, basson
Matthias Spaeter, théorbe
Marie Bournisien, harpe
Laurent Stewart, clavecin et orgue
Judith Pacquier, direction
Etienne Meyer, direction
Capucine Keller, soprano
Dagmar Šašková, soprano
Madeleine Bazola, alto
Vincent Bouchot, ténor
Valerio Contaldo, ténor
Renaud Delaigue, basse
Jasmine Eudeline, violon
Clémence Schaming, violon
Judith Pacquier, cornet à bouquin
Liselotte Emery, cornet à bouquin
Sushaant Jaccard, flûte à bec
Christine Plubeau, viole de gambe
Ronald Martin-Alonso, viole de gambe
Claire-Ombeline Muhlmeyer, sacqueboute
Claire McIntyre, sacqueboute
Rémi Lécorché, sacqueboute
Elodie Peudepièce, contrebasse
Monika Fischaleck, basson
Matthias Spaeter, théorbe
Marie Bournisien, harpe
Laurent Stewart, clavecin et orgue
Programme :
Vespro della Beata Vergine, Claudio Monteverdi
Infos complémentaires :
Intimistes ou monumentales, mystiques ou extraverties, les Vêpres de Monteverdi constituent non seulement une œuvre sans pareille, fabuleusement inventive, mais encore une expérience musicale aussi rare qu’inoubliable.
C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres de la Vierge, partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire. Avec cette pièce maîtresse dédiée au pape Paul V, démonstration péremptoire et magnifique des hauteurs de son art et de son inspiration, illustration militante et exemplaire du dogme du culte de la Vierge réaffirmé par le récent Concile de Trente, Monteverdi se place.
Hélas, les grands de ce monde ne prêtent pas toujours oreille aux pouvoirs de la musique. Il espérait attirer l’attention du Pape Paul V à Rome : c’est à Venise, trois ans plus tard, que Monteverdi trouvera un point de chute à sa mesure.
Saint-Marc, ses ors byzantins, sa sensualité orientale, ses coupoles qui semblent comme prédestinées tant aux couleurs voluptueuses qu’aux polyphonies spatialisées de ces vêpres luxuriantes. Venise, qui s’apprête à devenir la capitale d’un genre nouveau : l’opéra… Ces Vêpres, d’une grande richesse d’imagination, explore tous les styles et tous les climats, du plus liturgique au plus théâtral.
De structure complexe et évolutive, elles présentent un prodigieux éventail de formes, hymnes, psaumes, jusqu’au Magnificat conclusif, fondées sur l’utilisation de mélodies de plain-chant.
Profondeur religieuse et grandeur opératique fusionnent ainsi dans cette œuvre unique, entre « ancien » et « nouveau » style, équilibre renaissant et floraison baroque.
Un final somptueux !
C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres de la Vierge, partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire. Avec cette pièce maîtresse dédiée au pape Paul V, démonstration péremptoire et magnifique des hauteurs de son art et de son inspiration, illustration militante et exemplaire du dogme du culte de la Vierge réaffirmé par le récent Concile de Trente, Monteverdi se place.
Hélas, les grands de ce monde ne prêtent pas toujours oreille aux pouvoirs de la musique. Il espérait attirer l’attention du Pape Paul V à Rome : c’est à Venise, trois ans plus tard, que Monteverdi trouvera un point de chute à sa mesure.
Saint-Marc, ses ors byzantins, sa sensualité orientale, ses coupoles qui semblent comme prédestinées tant aux couleurs voluptueuses qu’aux polyphonies spatialisées de ces vêpres luxuriantes. Venise, qui s’apprête à devenir la capitale d’un genre nouveau : l’opéra… Ces Vêpres, d’une grande richesse d’imagination, explore tous les styles et tous les climats, du plus liturgique au plus théâtral.
De structure complexe et évolutive, elles présentent un prodigieux éventail de formes, hymnes, psaumes, jusqu’au Magnificat conclusif, fondées sur l’utilisation de mélodies de plain-chant.
Profondeur religieuse et grandeur opératique fusionnent ainsi dans cette œuvre unique, entre « ancien » et « nouveau » style, équilibre renaissant et floraison baroque.
Un final somptueux !



