Agenda
Tout en rose! Dans l’ivresse des années folles
Futurs concerts
Distribution :
Ensemble Gulliver
Félix Ramos (direction, arrangements et piano)
Marie Perbost (soprano)
Kaëlig Boché (tenor)
Félix Ramos (direction, arrangements et piano)
Marie Perbost (soprano)
Kaëlig Boché (tenor)
Programme :
Musique néoclassique, early jazz, chansons françaises… Marie Perbost, Kaëlig Boché et les les 7 musiciens du tout nouvel Ensemble Gulliver, dirigé par Félix Ramos, vont font redécouvrir les années folles. Un voyage sur les terres de Jean Cocteau, mis en espace par Julien Girardet, et une énergie à revendre, sous le signe de l’amour et de la fête!
Infos complémentaires :
Le programme de Tout en rose embrasse trois univers qui, dans le Paris des années 1920, se côtoyaient et se nourrissaient mutuellement : la musique écrite du Groupe des Six, la chanson française populaire, et le foxtrot américain tel qu’il envahissait alors les dancings parisiens.
Pour réunir ces mondes sur un même plateau, Félix Ramos s’est livré à un travail d’orfèvre. Tous les arrangements sont de sa main — pensés et taillés pour la formation de chambre de Gulliver, dans le souci constant de restituer l’esprit de l’époque sans le figer. Pour les chansons françaises, dont les partitions originales ont disparu — comme « Qui » et « Oui je suis de Paris » de Mistinguett, pour ne citer que celles-ci — le travail a été plus archéologique encore : c’est à partir de vieux enregistrements, parfois lacunaires, que Félix Ramos a reconstitué et réinventé un répertoire que l’on croyait en partie perdu.
Du côté de la musique écrite, « Adieu New-York » de Georges Auric et les pièces de Germaine Tailleferre côtoient, le temps d’une soirée, « Ten cents a dance » de Ruth Etting et « Let’s do it » de Cole Porter — comme si la frontière entre grand et petit répertoire n’avait jamais existé.
Le programme de Tout en rose embrasse trois univers qui, dans le Paris des années 1920, se côtoyaient et se nourrissaient mutuellement : la musique écrite du Groupe des Six, la chanson française populaire, et le foxtrot américain tel qu’il envahissait alors les dancings parisiens.
Pour réunir ces mondes sur un même plateau, Félix Ramos s’est livré à un travail d’orfèvre. Tous les arrangements sont de sa main — pensés et taillés pour la formation de chambre de Gulliver, dans le souci constant de restituer l’esprit de l’époque sans le figer. Pour les chansons françaises, dont les partitions originales ont disparu — comme « Qui » et « Oui je suis de Paris » de Mistinguett, pour ne citer que celles-ci — le travail a été plus archéologique encore : c’est à partir de vieux enregistrements, parfois lacunaires, que Félix Ramos a reconstitué et réinventé un répertoire que l’on croyait en partie perdu.
Du côté de la musique écrite, « Adieu New-York » de Georges Auric et les pièces de Germaine Tailleferre côtoient, le temps d’une soirée, « Ten cents a dance » de Ruth Etting et « Let’s do it » de Cole Porter — comme si la frontière entre grand et petit répertoire n’avait jamais existé.



