Agenda
Récital de piano : Programme Liszt - Clément Chatelain
Futurs concerts
Distribution :
Clément Chatelain - Pianiste concertiste
Programme :
♪ Ballade n°2 en si mineur S.171
♪ Années de pèlerinage II. S. 161 (extrait) : Sonetto 104 del Petrarca
♪ Tristan und Isolde, Isoldes Liebestod S.447.
♪ Casta Diva
♪ Réminiscences de Norma, S.394
♪ Années de pèlerinage II. S. 161 (extrait) : Sonetto 104 del Petrarca
♪ Tristan und Isolde, Isoldes Liebestod S.447.
♪ Casta Diva
♪ Réminiscences de Norma, S.394
Infos complémentaires :
Uniquement sur réservation
Tarif : Gratuit ; Don Possible à l'Association Opéraria.
Mairie du 5e (Agora) ; 21 place du Panthéon, 75005, Paris
Ce concert est une plongée dans l’univers de Franz Liszt, où la musique devient récit, poésie et théâtre intérieur. À travers mythes, opéras et confessions amoureuses, Liszt fait du piano le lieu de toutes les passions humaines.
Le programme s’ouvre avec la Ballade n°2, inspirée du mythe antique de Héro et Léandre. Deux amants séparés par la mer : chaque nuit, Léandre nage vers Héro, guidé par la lumière qu’elle allume pour lui. Une tempête éteint la flamme, Léandre se noie, et Héro le rejoint dans la mort. Liszt transforme ce récit en une véritable fresque sonore, où l’élan amoureux, la nature déchaînée et le destin tragique s’entremêlent dans une narration d’une force saisissante.
Au cœur du concert résonne ensuite le Sonnet 104 de Pétrarque, « Pace non trovo » — Je ne trouve pas la paix. Liszt y met en musique l’un des plus beaux paradoxes de l’amour : brûler et geler à la fois, espérer et souffrir, vivre dans une tension permanente entre bonheur et tourment. Le poème s’achève sur une confession bouleversante : « Voilà, Madame, l’état dans lequel je suis pour vous plaire. » Un aveu d’amour absolu, fragile et sincère, magnifié par l’écriture pianistique de Liszt.
La Mort d’Isolde, transcription du Liebestod de Richard Wagner, prolonge cette quête de l’amour total. Issue du mythe médiéval de Tristan et Isolde, né au XIIᵉ siècle et fondateur de l’imaginaire Romantique occidental, cette musique célèbre l’union des amants au-delà de la vie. Chez Wagner — et à travers le regard de Liszt — l’amour ne trouve son accomplissement que dans la transfiguration finale, où la mort devient extase.
Le programme se tourne ensuite vers l’opéra italien avec Bellini. Dans Casta Diva, prière suspendue hors du temps, la prêtresse Norma implore la paix et la clémence, avant que sa passion amoureuse ne la précipite vers la tragédie. Cette pureté idéale, fragile et lumineuse, est l’un des sommets du bel
canto.
Le concert s’achève avec les Réminiscences de Norma, où Liszt concentre tout le drame de l’opéra : amour interdit, jalousie, trahison et sacrifice. À travers cette vaste fresque pianistique, le destin de Norma se déploie jusqu’à son issue tragique, dans une intensité croissante qui embrase le clavier.
Tarif : Gratuit ; Don Possible à l'Association Opéraria.
Mairie du 5e (Agora) ; 21 place du Panthéon, 75005, Paris
Ce concert est une plongée dans l’univers de Franz Liszt, où la musique devient récit, poésie et théâtre intérieur. À travers mythes, opéras et confessions amoureuses, Liszt fait du piano le lieu de toutes les passions humaines.
Le programme s’ouvre avec la Ballade n°2, inspirée du mythe antique de Héro et Léandre. Deux amants séparés par la mer : chaque nuit, Léandre nage vers Héro, guidé par la lumière qu’elle allume pour lui. Une tempête éteint la flamme, Léandre se noie, et Héro le rejoint dans la mort. Liszt transforme ce récit en une véritable fresque sonore, où l’élan amoureux, la nature déchaînée et le destin tragique s’entremêlent dans une narration d’une force saisissante.
Au cœur du concert résonne ensuite le Sonnet 104 de Pétrarque, « Pace non trovo » — Je ne trouve pas la paix. Liszt y met en musique l’un des plus beaux paradoxes de l’amour : brûler et geler à la fois, espérer et souffrir, vivre dans une tension permanente entre bonheur et tourment. Le poème s’achève sur une confession bouleversante : « Voilà, Madame, l’état dans lequel je suis pour vous plaire. » Un aveu d’amour absolu, fragile et sincère, magnifié par l’écriture pianistique de Liszt.
La Mort d’Isolde, transcription du Liebestod de Richard Wagner, prolonge cette quête de l’amour total. Issue du mythe médiéval de Tristan et Isolde, né au XIIᵉ siècle et fondateur de l’imaginaire Romantique occidental, cette musique célèbre l’union des amants au-delà de la vie. Chez Wagner — et à travers le regard de Liszt — l’amour ne trouve son accomplissement que dans la transfiguration finale, où la mort devient extase.
Le programme se tourne ensuite vers l’opéra italien avec Bellini. Dans Casta Diva, prière suspendue hors du temps, la prêtresse Norma implore la paix et la clémence, avant que sa passion amoureuse ne la précipite vers la tragédie. Cette pureté idéale, fragile et lumineuse, est l’un des sommets du bel
canto.
Le concert s’achève avec les Réminiscences de Norma, où Liszt concentre tout le drame de l’opéra : amour interdit, jalousie, trahison et sacrifice. À travers cette vaste fresque pianistique, le destin de Norma se déploie jusqu’à son issue tragique, dans une intensité croissante qui embrase le clavier.



