Agenda
Quatre compositeurs, trois basses obstinées, deux accords, un violon...
Futurs concerts
Distribution :
Amandine Beyer
Programme :
Nicola Matteis jr (? ca 1670 - Vienne, 1714) " Alia Fantasia", fantasie pour violon seul en la mineur
Johann Sebastian Bach (Eisenach,1685 - j, 1750)
Partita en ré mineur BWV 1004 (extraite de la collection des "Sei solo a violino senza basso accompagnato, composée entre 1713 et 1720)
Allemanda - Corrente -Sarabanda - Giga - Ciaccona
Johann Joseph Vilsmayr (ca1663- Salzbourg 1722)
Partia en si bémol majeur (extraite des Artificiosus Consentus pro camera a violino solo, 1715)
Prelude - Aria 1 - Saraband -Fantasia - Menuett 1 - Aria 2 - Menuett 2 - Gavott - Passpied - Ciaccona
Heinrich Franz Biber (Vartenberk, Bohème, 1644 -Salzbourg, 1704) Passacaglia en sol mineur, (extraite des sonates du Rosaire, composées à Salzbourg avant 1687)
Johann Sebastian Bach Partitaen Mi majeur, BWV 1006
Preludio - Loure - Gavotte en Rondeau - Menuets 1 et 2 -Bourrée - Gigue
Johann Sebastian Bach (Eisenach,1685 - j, 1750)
Partita en ré mineur BWV 1004 (extraite de la collection des "Sei solo a violino senza basso accompagnato, composée entre 1713 et 1720)
Allemanda - Corrente -Sarabanda - Giga - Ciaccona
Johann Joseph Vilsmayr (ca1663- Salzbourg 1722)
Partia en si bémol majeur (extraite des Artificiosus Consentus pro camera a violino solo, 1715)
Prelude - Aria 1 - Saraband -Fantasia - Menuett 1 - Aria 2 - Menuett 2 - Gavott - Passpied - Ciaccona
Heinrich Franz Biber (Vartenberk, Bohème, 1644 -Salzbourg, 1704) Passacaglia en sol mineur, (extraite des sonates du Rosaire, composées à Salzbourg avant 1687)
Johann Sebastian Bach Partitaen Mi majeur, BWV 1006
Preludio - Loure - Gavotte en Rondeau - Menuets 1 et 2 -Bourrée - Gigue
Infos complémentaires :
Carte blanche à la magicienne du violon baroque : Amandine Beyer nous offre les plus belles pièces du baroque allemand pour son instrument, morceaux connus (la fameuse Chaconne de Bach) et moins connus (Partita de Vilsmayr).
Voilà ce qu’elle nous confie : « Ce programme est né sous le signe de la fantaisie, de la variation et de la danse. Tout ce que peut faire un violon quand il est tout seul, qu'il perd son allié de choix, la basse, et qu'il se retrouve à virevolter entre préludes et menuets.
Le violon est né pour la danse, il est aussi né pour la mélodie, les airs. Alors quand il se retrouve en apesanteur, il embrasse ce qu'il sait faire le mieux : la résonance,la vitesse, l'éphémère, les bariolages et la légèreté.
Si j'ai choisi ces quatre compositeurs, deux très connus et deux un peu moins, c'est premièrement parce que leurs œuvres me plaisent et qu'elles me sont familières mais aussi parce qu'elles s'enchaînent dans une continuité qui leur permet de se répondre et de se mettre en valeur ».
Voilà ce qu’elle nous confie : « Ce programme est né sous le signe de la fantaisie, de la variation et de la danse. Tout ce que peut faire un violon quand il est tout seul, qu'il perd son allié de choix, la basse, et qu'il se retrouve à virevolter entre préludes et menuets.
Le violon est né pour la danse, il est aussi né pour la mélodie, les airs. Alors quand il se retrouve en apesanteur, il embrasse ce qu'il sait faire le mieux : la résonance,la vitesse, l'éphémère, les bariolages et la légèreté.
Si j'ai choisi ces quatre compositeurs, deux très connus et deux un peu moins, c'est premièrement parce que leurs œuvres me plaisent et qu'elles me sont familières mais aussi parce qu'elles s'enchaînent dans une continuité qui leur permet de se répondre et de se mettre en valeur ».



