Agenda
Le Crépuscule des dieux - Mise en scène Calixto Bieito
Futurs concerts
Distribution :
Calixto Bieito
Mise en scène
Andreas Schager, Siegfried
Johannes Martin Kränzle, Gunther
Mika Kares, Hagen
Brian Mulligan, Alberich
Tamara Wilson, Brünnhilde
Sinead Campbell Wallace, Gutrune
Eve-Maud Hubeaux, Waltraute
Aude Extrémo, Première Norne
Marie-Andrée Bouchard-Lesieur, Deuxième Norne
Margarita Polonskaya, Woglinde
Isabel Signoret, Wellgunde
Katharina Magiera, Flosshilde
Ching-Lien Wu, Cheffe des Chœurs
Mise en scène
Andreas Schager, Siegfried
Johannes Martin Kränzle, Gunther
Mika Kares, Hagen
Brian Mulligan, Alberich
Tamara Wilson, Brünnhilde
Sinead Campbell Wallace, Gutrune
Eve-Maud Hubeaux, Waltraute
Aude Extrémo, Première Norne
Marie-Andrée Bouchard-Lesieur, Deuxième Norne
Margarita Polonskaya, Woglinde
Isabel Signoret, Wellgunde
Katharina Magiera, Flosshilde
Ching-Lien Wu, Cheffe des Chœurs
Programme :
Richard Wagner, Le Crépuscule des dieux
Infos complémentaires :
Dans Le Crépuscule des dieux, Siegfried prend congé de Brünnhilde pour parcourir le monde et accomplir de nouveaux exploits. Ce seront les derniers : au cours de son voyage le long du Rhin, il tombe dans un sinistre complot ourdi par Alberich et son fils Hagen. La chute des dieux est inéluctable…
En mettant un point final au cycle de L’Anneau du Nibelung avec Le Crépuscule des dieux, son volet le plus métaphysique, Richard Wagner livre une musique aussi flamboyante que le bûcher sur lequel s’immole Brünnhilde. L’émotion n’est pas en reste, témoin la marche funèbre de Siegfried, l’une des pages orchestrales les plus saisissantes de la partition.
Créé en 1876 au premier festival de Bayreuth, l’ouvrage est ici donné dans la mise en scène de Calixto Bieito qui clôt lui aussi sa lecture de la Tétralogie pour l’Opéra de Paris, entamée en 2025.
En mettant un point final au cycle de L’Anneau du Nibelung avec Le Crépuscule des dieux, son volet le plus métaphysique, Richard Wagner livre une musique aussi flamboyante que le bûcher sur lequel s’immole Brünnhilde. L’émotion n’est pas en reste, témoin la marche funèbre de Siegfried, l’une des pages orchestrales les plus saisissantes de la partition.
Créé en 1876 au premier festival de Bayreuth, l’ouvrage est ici donné dans la mise en scène de Calixto Bieito qui clôt lui aussi sa lecture de la Tétralogie pour l’Opéra de Paris, entamée en 2025.



