Agenda
L'Adieu aux Souverains
Futurs concerts
Distribution :
Ensemble Polyphonique de Versailles
Atelier Ad Cantus
Béatrice PIERTOT, orgue
Georges WANIS, direction
Atelier Ad Cantus
Béatrice PIERTOT, orgue
Georges WANIS, direction
Programme :
L'Adieu aux Souverains, de la pompe de Londres au recueillement de Paris : Le temps d’un concert, laissez-vous porter au cœur des rituels les plus grandioses de l’histoire de la musique. Ce programme réunit deux visions du sacré, deux époques mais une même quête d'éternité.
Henry Purcell – Funeral Music for Queen Mary (1695) - Composé pour les funérailles de la reine Mary, décédée à 33 ans
Luigi Cherubini – Requiem en ut mineur (1817) - Composé pour le 20ᵉ anniversaire de la mort de Louis XVI
Henry Purcell – Funeral Music for Queen Mary (1695) - Composé pour les funérailles de la reine Mary, décédée à 33 ans
Luigi Cherubini – Requiem en ut mineur (1817) - Composé pour le 20ᵉ anniversaire de la mort de Louis XVI
Infos complémentaires :
Henry Purcell était le compositeur attitré de la cour et avait déjà écrit pour son couronnement et ses anniversaires. Mary, passionnée de musique, fut la principale destinataire de ses œuvres. La relation supposée entre le compositeur et la reine, ainsi que la mort prématurée de Mary, donnent à cette musique funèbre une dimension profondément humaine, presque intime, malgré son caractère officiel.
Luigi Cherubini – Son Requiem est souvent perçu comme une œuvre intime, presque ascétique, où la rigueur formelle et le respect du texte latin trahissent une quête de sincérité spirituelle, loin des effets spectaculaires. L'œuvre fut admirée par Beethoven, Brahms, Schumann et même Berlioz, qui salue « l’abondance des idées, l’ampleur des formes, la hauteur soutenue du style, […] la constante vérité d’expression ».
Luigi Cherubini – Son Requiem est souvent perçu comme une œuvre intime, presque ascétique, où la rigueur formelle et le respect du texte latin trahissent une quête de sincérité spirituelle, loin des effets spectaculaires. L'œuvre fut admirée par Beethoven, Brahms, Schumann et même Berlioz, qui salue « l’abondance des idées, l’ampleur des formes, la hauteur soutenue du style, […] la constante vérité d’expression ».



