Agenda
Folias !
Futurs concerts
Distribution :
L’Achéron, orchestre
François Joubert-Caillet, basse de viole
Pernelle Marzorati, harpe
Vladimir Lutz, lumières
Shinya Yamamoto, lumières
François Joubert-Caillet, basse de viole
Pernelle Marzorati, harpe
Vladimir Lutz, lumières
Shinya Yamamoto, lumières
Programme :
Folias !
Infos complémentaires :
Si la mélancolie et l’intériorité sont souvent l’apanage du répertoire de la viole de gambe, les musiciens qui la jouaient autrefois étaient pourtant aussi réputés pour la profondeur de leur chant que pour leurs prouesses d’improvisateurs chevronnés : de la Renaissance au Lumières, que ce soit en Italie, Espagne, France, Allemagne ou Angleterre, l’improvisation était partout !
Comme dans le jazz où des chansons servent de base pour improviser, la musique vocale (madrigaux, motets) du XVIe siècle était une source d’improvisation énorme pour les violistes (Ancor que col partire ou Une jeune fillette par exemple), la musique religieuse également où on improvisait sur des cantus firmus (celui de La Spagna ou de l’In Nomine notamment), des basses obstinées (Folies d’Espagne, Chaconne, Passamezzo, Romanesca, etc.), mais aussi des airs sur des danses ou des basses libres (sarabande, courante, grounds, etc.)
Féru d’improvisation qu’il a déjà mise en scène dans son programme « Grounds, un big band baroque », François Joubert Caillet veut ici rendre justice au répertoire d’improvisation soliste dans un concert à la fois festif et virtuose, varié et intemporel, utilisant cette pratique fondamentale de la musique pour unifier au moins en musique les siècles et les nations.
Comme dans le jazz où des chansons servent de base pour improviser, la musique vocale (madrigaux, motets) du XVIe siècle était une source d’improvisation énorme pour les violistes (Ancor que col partire ou Une jeune fillette par exemple), la musique religieuse également où on improvisait sur des cantus firmus (celui de La Spagna ou de l’In Nomine notamment), des basses obstinées (Folies d’Espagne, Chaconne, Passamezzo, Romanesca, etc.), mais aussi des airs sur des danses ou des basses libres (sarabande, courante, grounds, etc.)
Féru d’improvisation qu’il a déjà mise en scène dans son programme « Grounds, un big band baroque », François Joubert Caillet veut ici rendre justice au répertoire d’improvisation soliste dans un concert à la fois festif et virtuose, varié et intemporel, utilisant cette pratique fondamentale de la musique pour unifier au moins en musique les siècles et les nations.



