Agenda
Festival INVENTIO - Concert immersif violon-piano « Fabuleux et mythiques animaux »
Futurs concerts
Distribution :
Léo Marillier, violon
Anton Gerzenberg, piano
Anton Gerzenberg, piano
Programme :
Quand le violon et le piano deviennent les héros d’un véritable conte musical…
Concert immersif
Scénarisation photographique : Nadine Villiers
Franz Schubert, Grand duo en la majeur
Charles-Valentin Alkan, Le festin d’Ésope, op. 39 no. 12, arrangement par Léo Marillier
Karol Szymanowski, Mythes op.30
Après-concert gourmand offert dans le parc de la chapelle
Concert immersif
Scénarisation photographique : Nadine Villiers
Franz Schubert, Grand duo en la majeur
Charles-Valentin Alkan, Le festin d’Ésope, op. 39 no. 12, arrangement par Léo Marillier
Karol Szymanowski, Mythes op.30
Après-concert gourmand offert dans le parc de la chapelle
Infos complémentaires :
Concert immersif et duo/duel :
Le piano d’Anton Gerzenberg, majestueux et puissant, tel un roi des animaux ; le violon de léo Marillier, léger et chantant, semblable à un rossignol. Entre eux se joue un combat poétique, fait d’élan, d’écho et de complicité. Le programme explore l’imaginaire du conte et de la métamorphose. Tout au long du concert, les photographies de Nadine Villiers accompagnent la musique et prolongent cette exploration du vivant, entre nature, mythes et métamorphose. Après la nature anthropomorphique, la nature vibrionnante, le chemin et le paysage comme art de vivre, le penser animal des précédents concerts, nous explorons l’hybride, le mixte, ce qui est entre l’humain et l’animal, le transformé, le crapaud devenu prince. Le violon et le piano sont les deux destriers les plus farouches de l’imaginaire musical ; on leur a donné à chanter toutes les latitudes, toutes les profondeurs. Le conte est ce qui domine ce concert, avec l’allégorie, par le biais des mythes grecs, de l’effroi du miroir et de la transformation, perçus par Szymanowski, dominés par Narcisse et le miroir qu’il nous offre. Paisible écoute du monde comme une clairière par laquelle nous nous faisons paisiblement fleur de ce monde avec Schubert et le catalogue infini des espèces, des rôles, des comportements, des jeux, que les animaux Sans eux, nous n’aurions rien humain, semble nous dire Alkan et son Festin d'Ésope qui nous promet en exclusivité un petit banquet d’animaux, rassemblés au coeur de cette œuvre géniale, et virevoltante.
Après-concert gourmand offert partagé avec les artistes dans le parc de la chapelle
Le piano d’Anton Gerzenberg, majestueux et puissant, tel un roi des animaux ; le violon de léo Marillier, léger et chantant, semblable à un rossignol. Entre eux se joue un combat poétique, fait d’élan, d’écho et de complicité. Le programme explore l’imaginaire du conte et de la métamorphose. Tout au long du concert, les photographies de Nadine Villiers accompagnent la musique et prolongent cette exploration du vivant, entre nature, mythes et métamorphose. Après la nature anthropomorphique, la nature vibrionnante, le chemin et le paysage comme art de vivre, le penser animal des précédents concerts, nous explorons l’hybride, le mixte, ce qui est entre l’humain et l’animal, le transformé, le crapaud devenu prince. Le violon et le piano sont les deux destriers les plus farouches de l’imaginaire musical ; on leur a donné à chanter toutes les latitudes, toutes les profondeurs. Le conte est ce qui domine ce concert, avec l’allégorie, par le biais des mythes grecs, de l’effroi du miroir et de la transformation, perçus par Szymanowski, dominés par Narcisse et le miroir qu’il nous offre. Paisible écoute du monde comme une clairière par laquelle nous nous faisons paisiblement fleur de ce monde avec Schubert et le catalogue infini des espèces, des rôles, des comportements, des jeux, que les animaux Sans eux, nous n’aurions rien humain, semble nous dire Alkan et son Festin d'Ésope qui nous promet en exclusivité un petit banquet d’animaux, rassemblés au coeur de cette œuvre géniale, et virevoltante.
Après-concert gourmand offert partagé avec les artistes dans le parc de la chapelle



