Agenda
Pulsations - Chorégraphies de Lucinda Childs et Martha Graham
Futurs concerts
Distribution :
Lucinda Childs, Chorégraphie
Max Richter, Musique (1966)
Martha Graham, Chorégraphie
Zoltán Kodály, Musique (1882-1967)
Sol León, Chorégraphie
Paul Lightfoot, Chorégraphie
Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra, Danse
Max Richter, Musique (1966)
Martha Graham, Chorégraphie
Zoltán Kodály, Musique (1882-1967)
Sol León, Chorégraphie
Paul Lightfoot, Chorégraphie
Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra, Danse
Programme :
Musique de Max Richter
Lamentation (1930) par Martha Graham
Schmetterling (2010) par Sol León et Paul Lightfoot
Lamentation (1930) par Martha Graham
Schmetterling (2010) par Sol León et Paul Lightfoot
Infos complémentaires :
Intitulée « Pulsations », cette soirée évoque tout autant le rythme du temps que les battements du cœur, à l’image de la musique répétitive de Max Richter qui irrigue deux pièces de ce programme : la toute nouvelle création de Lucinda Childs, icône de la post-modern dance, pour le Ballet de l’Opéra de Paris, 42 ans après Premier orage, et Schmetterling (2010) de Sol León et Paul Lightfoot.
Dans cette pièce expressive qui fait son entrée au répertoire, le papillon symbolise le caractère éphémère de l’existence et l’éternel processus de transformation après la scène d’ouverture qui confronte un fils à la mort de sa mère.
Tout aussi poignant est Lamentation (1930), solo emblématique de la pionnière de la danse moderne, Martha Graham. Assise sur un banc, la danseuse sculpte l’espace, entravée par un long tube de tissu, « façon de suggérer, disait la chorégraphe, la tragédie qui hante le corps ».
Dans cette pièce expressive qui fait son entrée au répertoire, le papillon symbolise le caractère éphémère de l’existence et l’éternel processus de transformation après la scène d’ouverture qui confronte un fils à la mort de sa mère.
Tout aussi poignant est Lamentation (1930), solo emblématique de la pionnière de la danse moderne, Martha Graham. Assise sur un banc, la danseuse sculpte l’espace, entravée par un long tube de tissu, « façon de suggérer, disait la chorégraphe, la tragédie qui hante le corps ».



