Agenda
Correspondances nocturnes - Chorégraphies de Thierry Malandain et Cathy Marston
Futurs concerts
Distribution :
Thierry Malandain, Chorégraphie
Cathy Marston, Chorégraphie dramaturgie et livret
Philip Feeney, Musique (1954)
Frédéric Chopin, Musique (1810-1849)
Edward Kemp, Dramaturgie, livret
Patrick Kinmonth, Décors et costumes
Martin Gebhardt, Lumières
Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra
Cathy Marston, Chorégraphie dramaturgie et livret
Philip Feeney, Musique (1954)
Frédéric Chopin, Musique (1810-1849)
Edward Kemp, Dramaturgie, livret
Patrick Kinmonth, Décors et costumes
Martin Gebhardt, Lumières
Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra
Programme :
Œuvre chorégraphique de Thierry Malandain
Musique de Philip Feeney et Frédéric Chopin
Musique de Philip Feeney et Frédéric Chopin
Infos complémentaires :
La littérature, la musique, les femmes et le triangle amoureux : autant de thèmes à l’œuvre dans le travail de Cathy Marston qui s’est déjà consacrée à Clara Schumann ou à Jacqueline Dupré. Pour ses débuts à l’Opéra national de Paris, la chorégraphe britannique réunit ses thèmes de prédilection dans sa nouvelle création consacrée à George Sand.
Sur une composition de Philip Feeney, elle explore la passion entre l’écrivaine et Frédéric Chopin, la relation mère-fille ainsi que le processus de création artistique.
Dans un subtil jeu de correspondances, sa création fait écho à Nocturnes (2014) de Thierry Malandain, pièce de 22 danseurs qui fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris.
Le chorégraphe associe les états d’âme et la fragilité propres au romantisme aux Danses macabres du Moyen Âge, pour évoquer dans ce ballet d’une bouleversante mélancolie le passage du temps et notre finitude.
Sur une composition de Philip Feeney, elle explore la passion entre l’écrivaine et Frédéric Chopin, la relation mère-fille ainsi que le processus de création artistique.
Dans un subtil jeu de correspondances, sa création fait écho à Nocturnes (2014) de Thierry Malandain, pièce de 22 danseurs qui fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris.
Le chorégraphe associe les états d’âme et la fragilité propres au romantisme aux Danses macabres du Moyen Âge, pour évoquer dans ce ballet d’une bouleversante mélancolie le passage du temps et notre finitude.



