Agenda

Concert Jeunes Talents - Portaits de femmes : Éclats de féminité, de l'innocence à la liberté

Futurs concerts
Distribution : 
Les Héritières
Lisa Chaïb-Auriol,
soprano
Moeka Ueno, piano
Programme : 
Pauline Viardot (1821 – 1910)
6 Mélodies | 1884
6. Les Filles de Cadix

Jules Massenet (1842 – 1912)
Manon | 1884
Je suis encore tout étourdie
Obéissons quand leur voix appelle (Gavotte)


Cyril Scott (1879 – 1970)
Lotus Land, op. 47 n°1 (piano seul) | 1905

Lili Boulanger (1893 – 1918)
Clairières dans le ciel | 1914
1. Elle était descendue au bas de la prairie
9. Les lilas


Yoshinao Nakada (1923 – 2000)
Sakura Yokochō (La ruelle des cerisiers) | 1962

Charles Gounod (1818 – 1893)
Roméo et Juliette | 1867
Je veux vivre (Valse de Juliette)

Jules Massenet (1842 – 1912)
Méditation de Thaïs (piano solo) | 1892

Gioachino Rossini (1792 – 1868)
Il barbiere di Siviglia | 1816
Una voce poco fa

Giacomo Puccini (1858 – 1924)
Gianni Schicchi | 1918
O mio babbino caro

Francis Poulenc (1899 – 1963)
La Dame de Monte-Carlo | 1961
Infos complémentaires : 
À travers ce récital, les héroïnes se succèdent sans jamais se ressembler. Tour à tour espiègles, rêveuses, passionnées, nostalgiques ou farouchement indépendantes, elles dessinent un portrait pluriel de la féminité.
Des couleurs espagnoles de Pauline Viardot à l’élégance parisienne de Jules Massenet, des paysages impressionnistes de Lili Boulanger à la poésie délicate du Japon de Yoshinao Nakada, chaque œuvre dévoile une facette différente de l’âme féminine.
Au fil du programme, l’insouciance de la jeunesse laisse place aux premiers émois amoureux, puis à la passion, à la contemplation et enfin à des femmes qui prennent leur destin en main, avec humour, intelligence ou désespoir. Rosine, Manon, Lauretta ou encore la mystérieuse Dame de Monte-Carlo incarnent chacune une manière singulière d’aimer, de rêver et de résister.
Le piano se fait également narrateur grâce aux pages de Cyril Scott et à la célèbre Méditation de Thaïs, offrant des instants suspendus où la musique prolonge les émotions des héroïnes.
Ce récital invite ainsi à un voyage entre les cultures, les langues et les styles, où chaque portrait éclaire le suivant, jusqu’à composer une fresque sensible de la femme dans toute sa richesse.