Agenda
Candide - Mise en scène Myriam Muller
Futurs concerts
Distribution :
Gaetano Lo Coco, Direction musicale
Myriam Muller, Mise en scène
Paul Higgins, Assistanat à la mise en scène
Christian Klein, Scénographie
Sophie Van den Keybus, Costumes
Renaud Ceulemans, Lumières
Emeric Adrian, Vidéo
Lionel Hoche, Chorégraphie
Virginie Déjos, Cheffe de chœur
Robert Lewis, Candide
Florie Valiquette, Cunégonde
Janis Kelly, La vieille dame
Anouk Defontenay, Paquette
Noam Heinz, Maximilian
James Kryshak, Le Gouverneur, Vanderdendur, Ragotski
Simon Butteriss, Pangloss
Jules Werner, Narrateur
Cacambo, distribution en cours
Myriam Muller, Mise en scène
Paul Higgins, Assistanat à la mise en scène
Christian Klein, Scénographie
Sophie Van den Keybus, Costumes
Renaud Ceulemans, Lumières
Emeric Adrian, Vidéo
Lionel Hoche, Chorégraphie
Virginie Déjos, Cheffe de chœur
Robert Lewis, Candide
Florie Valiquette, Cunégonde
Janis Kelly, La vieille dame
Anouk Defontenay, Paquette
Noam Heinz, Maximilian
James Kryshak, Le Gouverneur, Vanderdendur, Ragotski
Simon Butteriss, Pangloss
Jules Werner, Narrateur
Cacambo, distribution en cours
Programme :
*Candide*, opérette en deux actes
Musique Leonard Bernstein
Paroles Richard Wilbur
Paroles additionnelles Stephen Sondheim, John Latouche, Dorothy Parker, Lillian Hellman, Leonard Bernstein
Narration du concert Leonard Bernstein, John Wells d’après la satire de Voltaire et du livret de Hugh Wheeler, édité et enrichi par Erik Haagensen
Orchestration Leonard Bernstein, Hershy Kay
Continuité musicale et orchestration additionnelle John Mauceri
Musique Leonard Bernstein
Paroles Richard Wilbur
Paroles additionnelles Stephen Sondheim, John Latouche, Dorothy Parker, Lillian Hellman, Leonard Bernstein
Narration du concert Leonard Bernstein, John Wells d’après la satire de Voltaire et du livret de Hugh Wheeler, édité et enrichi par Erik Haagensen
Orchestration Leonard Bernstein, Hershy Kay
Continuité musicale et orchestration additionnelle John Mauceri
Infos complémentaires :
Pas tout à fait comédie musicale, pas exactement opéra, encore moins simple opérette, Candide échappe à toute classification définitive. L’œuvre séduit, fascine et enthousiasme. Bernstein y superpose les styles, s’amuse des références, joue et se joue de tous les types de vocalité – une liberté formelle et stylistique qui agit comme le miroir musical indispensable au périple de Candide, dont l’optimisme obstiné défie l’absurdité d’un monde en pleine décomposition.
Car Candide avance. Il avance dans un monde qui se défait, traversant guerres, catastrophes, violences et absurdités avec cette fidélité presque dérangeante à l’idée première défendue par son maître Pangloss : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il s’agit bien plus d’entêtement à croire que de naïveté – et c’est précisément là que la satire de Voltaire, relayée par Bernstein s’avère toujours – spécialement aujourd’hui – d’une acuité mordante.
Sous les chatoyants atours d’un divertissement virtuose, Candide pose avec une simplicité désarmante une question primordiale : que faire du monde tel qu’il est ?
Car Candide avance. Il avance dans un monde qui se défait, traversant guerres, catastrophes, violences et absurdités avec cette fidélité presque dérangeante à l’idée première défendue par son maître Pangloss : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il s’agit bien plus d’entêtement à croire que de naïveté – et c’est précisément là que la satire de Voltaire, relayée par Bernstein s’avère toujours – spécialement aujourd’hui – d’une acuité mordante.
Sous les chatoyants atours d’un divertissement virtuose, Candide pose avec une simplicité désarmante une question primordiale : que faire du monde tel qu’il est ?



