Agenda
Airs et lamentations - Veneziano / Erlebach : de Naples à Rudolstadt
Futurs concerts
Distribution :
Concerto Soave
Romain Bockler, baryton
Simon Pierre et Gabriel Ferry, violons
Géraldine Roux, alto
Flore Seube, viole de gambe
Manon Papasergio, violoncelle et viole de gambe
Jean-Marc Aymes, orgue et clavecin
Romain Bockler, baryton
Simon Pierre et Gabriel Ferry, violons
Géraldine Roux, alto
Flore Seube, viole de gambe
Manon Papasergio, violoncelle et viole de gambe
Jean-Marc Aymes, orgue et clavecin
Programme :
Gaetano Veneziano (1665-1716)
Lezione Terza del Terzo Notturno
Lamentazione Terza del Primo Notturno (Venerdi Santo)
Lezione Terza del Secondo Notturno (Officium Defunctorum)
Lezione Prima del Secondo Notturno
Philipp Heinrich Erlebach (1657-1714)
« Dulde dich »
« Durch di Demut »
« Himmel, du weisst meine Plagen »
« Des Tadlers sticht »
Extraits de Harmonische Freude et Musicalischer Freunde
Pièces instrumentales extraites des Ouvertures
Lezione Terza del Terzo Notturno
Lamentazione Terza del Primo Notturno (Venerdi Santo)
Lezione Terza del Secondo Notturno (Officium Defunctorum)
Lezione Prima del Secondo Notturno
Philipp Heinrich Erlebach (1657-1714)
« Dulde dich »
« Durch di Demut »
« Himmel, du weisst meine Plagen »
« Des Tadlers sticht »
Extraits de Harmonische Freude et Musicalischer Freunde
Pièces instrumentales extraites des Ouvertures
Infos complémentaires :
Un grand écart dans l’Europe baroque à la fin du XVIIe siècle : en Thuringe, pays natal de Johann-Sebastian Bach, règne Philipp Heinrich Erlebach, un des plus importants compositeurs allemands de son époque, alors qu’à Naples, Gaetano Veneziano illumine les offices des ténèbres d’une musique exceptionnelle. Voilà deux contemporains, au cœur du baroque, qui n’ont jamais quitté leur ville.
Confronter leur musique le temps d’une soirée se révèle passionnant ! Tandis que l’allemand spiritualise ses « airs », le napolitain tire nettement sa musique sacrée vers l’opéra, tout puissant à Naples. Pourtant, au-delà de leurs différences, le but même de la musique baroque est atteint : édifier, bien sûr, plaire, et surtout mettre voix et instruments au service de l’émotion.
Confronter leur musique le temps d’une soirée se révèle passionnant ! Tandis que l’allemand spiritualise ses « airs », le napolitain tire nettement sa musique sacrée vers l’opéra, tout puissant à Naples. Pourtant, au-delà de leurs différences, le but même de la musique baroque est atteint : édifier, bien sûr, plaire, et surtout mettre voix et instruments au service de l’émotion.



