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  • La création schumanienne est faite de contrastes ! C’est en 1838,  parallèlement aux Kreisleriana, partition hantée et cyclothymique, que le compositeur allemand écrivit ses Scènes d’enfants op. 15. « Des regards jetés en arrière par un homme qui prend de l’âge », a-t-il confié plus tard d’un cycle à ranger parmi les plus poétiques réalisations pianistiques de l’époque romantique. Parmi les treize morceaux du cycle, le n°7 Traumerei (Rêverie) est sans nul doute le plus fameux. Une musique d’une magique simplicité, face laquelle, disait Alban Berg, on ne peut que « s’écrier : ”Comme c’est beau ! ” » 

    Remarquée pour un très bel album « Impressions 1905 » (Ravel, Debussy & Albéniz - Paraty) (Disque de la Semaine de Concertclassic), Fanny Azzuro prépare une intégrale des Préludes de Serge Rachmaninov.

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    Musique en confinement

     

    14 Avril 2020
  • L’histoire de la Musique est pleine d’expérimentations de la facture instrumentale demeurées sans suite. Ainsi l’arpeggione, sorte de violoncelle-guitare imaginé par Johann Georg Staufer, a-t-il été oublié. Son nom le serait peut-être aussi, n’était la sonate que le luthier viennois commanda à Schubert en 1824 et qui, passée au répertoire des violoncellistes, porte son nom. A quoi ressemblait l’arpeggione ? L’instrument que Guido Balestracci tient entre ses mains vous le montre.

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    30 Mars 2020

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