Agenda

Faustine Egiziano et Marcell Vigh autour de Mozart, Tosti, Delibes, Berlioz, Debussy, Liszt, Bellini, Brahms, Ligeti, Bartók, Wolf, Sibelius, Poulenc, Duparc, Bonis, Weill

Concerts passés
Distribution : 
Faustine Egiziano, soprano
Marcell Vigh, piano
Programme : 
Wolfgang Amadeus Mozart (1756 – 1791)
« Padre, germani, addio ! » (Idomeneo, Acte 1) | 1781

Paolo Tosti (1846 – 1916)
Ideale (poème de Carmelo Errico) | 1882

Léo Delibes (1836 – 1891)
« Les fleurs me paraissent plus belles » (Lakmé, Acte 1) | 1881 – 1882

Hector Berlioz (1803 – 1869)
Les nuits d’été, op. 7 (poème de Théophile Gautier) | 1840 – 1841
« L’île inconnue »

Claude Debussy (1862 – 1918)
Les Ariettes oubliées (poème de Paul Verlaine) | 1885 – 1888
« L’ombre des arbres »

Franz Liszt (1811 – 1886)
3 sonnets de Pétrarque, S270 | 1838 – 1842
« I vidi in terra angelici costumi »

Vicenzo Bellini (1801 – 1835)
« Eccomi… Oh! quante volte » (I Capuleti e i Montecchi, Acte 1) | 1830

Johannes Brahms (1833 – 1897)
Fantaisie, op. 116 | 1892
Capriccio en sol mineur n°3
Intermezzo en mi majeur n°4

György Ligeti (1923 – 2006)
Öt Arany-dal (poème de János Arany) | 1952
« A bujdosó »

Béla Bartók (1881 – 1945)
Bujdosó ének (Chanson populaire) | 1927


Hugo Wolf (1860 – 1903)
Italienisches Liederbuch (poème de Paul Heyse) | 1890 – 1891
« Mir ward gesagt, du reisest in die Ferne »

Jean Sibelius (1865 – 1927)
« War es ein Traum ? », op. 37 n°4 (poème de Wecksell) | 1906

Claude Debussy (1862 – 1918)
Les Ariettes oubliées (poème de Paul Verlaine) | 1885 – 1888
« Spleen »

Francis Poulenc (1899 – 1963)
Banalités (poème de Guillaume Apollinaire) | 1940
« Sanglots »
« Voyage à Paris »

Henri Duparc (1848 – 1933)
L’invitation au voyage (poème de Charles Baudelaire) | 1870

Mel Bonis (1858 – 1937)
Trois mélodies op. 61 (poème de Maurice Bouchor) | 1912
« Songe »

Kurt Weill (1900 – 1950)
Youkali (poème de Roger Fernay) | 1934
Infos complémentaires : 
N’avez-vous jamais rêvé de partir ailleurs, dans un monde qui serait idéal ?

Un pays de Cocagne où il ferait bon vivre, où l’agitation et l’imprévu seraient exclus.
Une « île inconnue » où le bonheur se marierait à l’amour, où la tourmente se dissiperait.
Des horizons parfumés où le temps ne serait plus et où la volupté nous emplirait.

Ce voyage musical et intérieur nous emmènera jusqu’aux portes de ce paradis rêvé, de l’amour fantasmé aux contrées imaginées, de ce désir d’ailleurs à celui d’être avec l’être aimé, en passant par la douceur « D’aller là-bas vivre ensemble […] Au pays qui te ressemble ».