Interprètes
 Régions
 Festivals
 Salles et Opéras
 Paris et rp
 A découvrir
 Le Magazine
 Les Chroniques
 Comptes rendus
 A la une
 Danse
 Opéras
 Tarifs réduits
Nouveautés
AGENDA JOURNAL BILLETTERIE VIDEOS
Concertclassic.com
Accueil
Mon panier
Contact
 



Opéra : Pelleas et Melisande de Debussy
119 euros en 1e cat.
(au lieu de 157 euros)
Opéra Bastille

- - - - - - - - - - -
Prokofiev et Chostakovitch
de 12 à 17,50 euros
Salle Pleyel

- - - - - - - - - - -
Rameau : Dardanus
Ens. Pygmalion

44 euros en 1e cat.
(au lieu de 85 euros)
Opéra royal de Versailles

- - - - - - - - - - -
Didone Abandonnata
Hofkapelle Munchen

38 euros en 1e cat.
(au lieu de 75 euros)
Opéra royal de Versailles

- - - - - - - - - - -
Opéra :
Don Pasquale
de Donizetti

de 63,50 à 125 euros
Th. des Champs-Elysées

- - - - - - - - - - -
Vivaldi par l'Ensemble Baroque de Limoges
19 euros
(au lieu de 25 euros)
Th. des Champs-Elysées

- - - - - - - - - - -
Festival Quatuors
à Saint-Roch

17,50 euros
(au lieu de 20 euros)
Eglise Saint-Roch

- - - - - - - - - - -
Karita Mattila
(soprano)
Airs de Strauss, Brahms, Debussy...

33 euros en 1e cat.
(au lieu de 64 euros)
Salle Pleyel



Wiener Philharmonic
Th. des Champs-Elysées

- - - - - - - - - - -
Rigoletto de Verdi
Opéra Bastille

- - - - - - - - - - -
Didon et Enée
Les Arts Florissants
Opéra Comique




Chorégies d'Orange
2012


La Bayadère
(ballet)

Opéra Bastille


Philippe Jaroussky
Th. des Champs-Elysées


Barbier de Séville
de Rossini

Opéra Bastille


Angela Gheorghiu
(soprano)

Salle Pleyel



Partenaire :

Les prochains concerts dans votre ville :

Abbeville
Aix-en-Provence
Amiens
Angers
Antony
Argoules
Argy
Arles
Auteuil-le-Roi
Auxi-le-Château
Avignon
Bailleul
Bargemon
Beaune
Belfort
Berck-sur-Mer
Besançon
Blienschwiller
Bordeaux
Bruxelles
Caen
Calais
Callas
Cannes
Challes-les-Eaux
Charleroi
Châteaudouble
Château-Thierry
Châtelaillon
Châtellerault
Colmar
Compiègne
Dijon
Dourges
Etaples-sur-Mer
Evian
Fère en Tardenois
Figanières
Fontainebleau
Frahier
Gand
Gravelines
Grenoble
Guebwiller
Herblay
Ivry-sur-Seine
Jungholtz
Labège
Laval
Le Chesnay
Le Havre
Le Puy Sainte Réparade
Le Touquet Paris-Plage
Le Vésinet
Les Essarts le Roi
Liège
Lille
Limoges
Loon-Plage
Luxembourg
Lyon
Madeleine-sous-Montreuil
Maisons-Laffitte
Marseille
Martigues
Massy
Mennecy
Metz
Montelimar
Montigny Le Bretonneux
Montpellier
Montreuil-sur-Mer
Moulins
Mulhouse
Nancy
Nantes
Nice
Niederbronn-les-Bains
Noyon
Oisemont
Orange
Orléans
Paris
Parnes
Poissy
Poitiers
Puyricard
Quimper
Rennes
Rochefort
Roubaix
Saintes
Saint-Genou
Saint-Patrice
Sartrouville
Seilh
Seynod
Soissons
Strasbourg
Talence
Tergnier
Thionville
Thoiry
Tigny-Noyelle
Tortefontaine
Toulon
Toulouse
Tourcoing
Tours
Trappes-en-Yvelines
Valenciennes
Verrières
Versailles
Vicq


Rédacteur en chef : Alain Cochard
MOTEUR DE RECHERCHE >>   

     

     

14 Décembre 2007 - Biographie d'Emmanuel Chabrier


Né en Auvergne en 1841, fils unique d’un père avocat et d’une mère plutôt mondaine qui l’adorent tous deux, Emmanuel Chabrier débute le piano à 6 ans. En 1856, la famille s’installe à Paris afin qu’Emmanuel suive ses classes au lycée Saint-Louis. Ses professeurs tempèrent mal sa joie de vivre et son humour volontiers bouffon, dont témoignent les titres de ses premières oeuvres pour piano : Aïka, polka-mazurka arabe, ou encore Le Scalp !!!

En bon fils de famille, Chabrier fait son droit puis entre en 1861 au Ministère de l’Intérieur. En parallèle, il s’initie à l’art lyrique en recopiant les partitions de Berlioz et de Wagner, fréquente assidûment les salons où se rencontrent les poètes parnassiens et hante les ateliers d’artistes. Il se lie durablement avec Verlaine, Catulle Mendès, Villiers de l’Isle-Adam et Jean Richepin, qui le sensibilisent à l’art de la mélodie, mais aussi avec Manet et Degas. Ce dernier le représente dès 1868 dans son tableau L’Orchestre. Le jeune célibataire perd ses parents en 1869 et emménage avec sa chère nourrice dans le quartier des Batignolles. La guerre franco-prussienne et la Commune n’interrompent guère ses activités, en particulier au Cercle de l’Union artistique où il donne deux opérettes, Le Service obligatoire puis Fisch-Ton Kan, cette dernière sur un livret de Verlaine. Créé par Hervé et Offenbach, le genre bouffe connaît un grand succès public depuis le Second Empire.

En 1873, il pose pour Un bal masqué à l’Opéra de Manet et dédie son Impromptu à la femme du peintre. Cette année-là, il se marie avec Alice Dejean, à qui il vouera toute sa vie une fidèle affection. Le couple s’installe dans le quartier de l’Europe, où naîtront leurs deux fils et où ils reçoivent poètes et peintres, dont Chabrier collectionne les oeuvres. Alors que parutions musicales et créations s’enchaînent au Cercle de l’Union artistique, Chabrier est toujours fonctionnaire. Cela ne l’empêche pas d’être admis, à 35 ans, comme membre actif de la Société nationale de Musique (SNM), association créée par Saint-Saëns en 1871 pour promouvoir les compositeurs français. S’il peine à être pris au sérieux par les institutions, Chabrier est apprécié par ses pairs, autant pour son talent singulier que pour son tempérament chaleureux.

En 1877, deux événements l’arrachent à son apparent amateurisme. Enoch et Costallat deviennent ses éditeurs et se dévoueront à la promotion de sa musique. Surtout, le 28 novembre, L’Etoile est créé aux Bouffes-Parisiens devant un large public. Le succès n’est pas au rendez-vous car la partition paraît trop complexe pour une opérette. Mais Chabrier est mûr pour l’opéra et entreprend plusieurs projets avec des librettistes en vue. Jules Clarétie et Louis Gallet ne donneront pas suite, tandis que Mendès mènera à terme sa collaboration à Gwendoline.

En 1880, un an après la création d’Une éducation manquée au Cercle de l’Union artistique, Chabrier entre dans sa quarantième année et c’est le choc : lors d’un séjour à Munich avec Duparc, il entend Wagner pour la première fois. Il faut dire que le maître de Bayreuth est proscrit sur les scènes françaises depuis que la création parisienne de Tannhäuser a fait scandale en 1861. La découverte de Tristan et Isolde décide Chabrier à se consacrer entièrement à la composition, ce qui ne l’empêchera pas d’en tirer une parodie en forme de quadrille, Souvenirs de Munich. Il écrit les Trois valses romantiques et les Pièces pittoresques puis quitte le Ministère après vingt ans de service. C’est à cette époque que, par deux fois, Manet fait son portrait : un pastel et une peinture à l’huile (aujourd’hui respectivement à Ortrupgaard au Danemark et à Cambridge).

Entre deux voyages destinés à écouter la tétralogie à Londres puis à Bruxelles, Chabrier passe le dernier trimestre de 1882 en Andalousie. L’année suivante, la création d’España, rapsodie pour orchestre au Théâtre du Château d’Eau est un triomphe. Le grand public s’enthousiasme pour ce compositeur jusqu’alors confidentiel. Le succès le dope. Il s’installe en famille avenue Trudaine, dans le quartier de la Nouvelle Athènes qu’il ne quittera plus, composant l’été dans sa villégiature de Touraine et passant l’hiver à animer ateliers et banquets de sa verve pianistique, et à seconder d’Indy à la SNM et Lamoureux dans l’organisation des Nouveaux Concerts.

En 1885, Lamoureux crée la scène lyrique de La Sulamite tandis que le Salon expose Autour du piano de Fantin-Latour, où l’on reconnaît Chabrier assis à l’instrument. L’année suivante, à quarante-cinq ans, le musicien peut croire à sa bonne étoile : Gwendoline est monté à la Monnaie de Bruxelles, le plus créatif des théâtres d’Europe. Et Le Roi malgré lui est reçu à l’Opéra Comique ! Mais Chabrier n’a pas de chance avec l’art lyrique : malgré le succès, Gwendoline est victime de la faillite du directeur de la Monnaie, tandis qu’après trois représentations du Roi malgré lui, le théâtre de l’Opéra Comique est ravagé par un incendie le 25 mai 1887.

Chabrier dirige régulièrement ses oeuvres en province (Angers, Toulouse, Bordeaux) mais ses projets parisiens piétinent. En Allemagne, au contraire, des artistes se dévouent pour le plus authentique des compositeurs français post-wagnériens. A la fin des années 1890, le ténor Van Dyck et les chefs Mottl, von Schuch et Levi (celui qui créa Parsifal) font acclamer Gwendoline et Le Roi malgré lui à Karlsruhe, Leipzig, Dresde et Munich. En 1890, entre frustration hexagonale et succès germaniques, le compositeur crée ses Romances zoologiques au Théâtre du Vaudeville.

En 1891, la mort de sa nourrice le bouleverse. Les difficultés scolaires de ses enfants et la faillite de son banquier accroissent sa neurasthénie tandis que se précisent les symptômes (paralysie, amnésie) de la maladie qui l’emportera. Finir son opéra Briséis, commencé en 1888, devient une obsession. Tourmenté par les médecins et les librettistes, il s’intéresse pourtant aux jeunes et encourage Bruneau, Debussy, Ravel et Charpentier à leurs débuts. Grâce à l’appui obstiné de son ami Charles Lecocq, le créateur de La Fille de Madame Angot, Gwendoline est enfin donné à l’Opéra de Paris fin décembre 1893. Trop tard : le compositeur ne reconnaît plus sa musique. Chabrier meurt le 13 septembre 1894, à 53 ans. Dix-huit mois plus tard, sa collection est vendue à l’Hôtel Drouot. Quant à Briséïs, l’opéra inachevé, Vincent d’Indy puis Claude Debussy tâcheront de le terminer, mais en vain.

      LES ACTUALITES DE DÉCEMBRE 2007   
 

Musique de chambre à Garnier

Lyon - Compte-rendu : Une Vie lyonnaise

DVD : Stabat Mater d’Antonin Dvorak dirigé par Vaclav Neumann

DVD : War Requiem de Britten par Leinsdorf

Paris - Compte-rendu : Vingt cinq ans après, l' OJF : relève assurée !

Metz - Compte-rendu : La Chauve-souris - Des étoiles dans les yeux

Biographie de François-René Martin (réalisateur)

Biographie de François-Xavier Roth (chef d’orchestre)

Biographie de Pierre Charvet (compositeur et animateur)

Nantes - Compte-rendu : Le Comte Ory revient

Nancy - Compte-rendu : Trois Noces et un succès

DVD : Simon Boccanegra selon Sir Georg Solti

DVD : Une Pietra del Paragone signée Spinosi et Sorin

Paris - Compte-rendu : Dieu ne donne pas de bis, Cantates sacrées par Harnoncourt

Paris - Compte-rendu : L’envers du tableau, Bastille rend justice à Tannhäuser dans sa version parisienne

Paris - Compte-rendu : Ensorcelant Simon Keenlyside

Biographie d'Emmanuel Chabrier

Paris - Compte-rendu : La belle Etoile à l'Opéra Comique

DVD : l’enchantement de la Flûte à l’Opéra de Paris

DVD : Zimerman et Bernstein pour les 5 Concertos de Beethoven

Biographie de Nicola Berloffa

Biographie de Kent Nagano

DVD : Thomas Hampson incarne Doktor Faust de Busoni

DVD : une Ariadne auf Naxos de Richard Strauss, pour la distribution

Paris - Compte-rendu : Tchaïkovsky transcendé par la Philharmonie de Saint-Pétersbourg

Paris - Compte-rendu : Concours Olivier Messiaen 2007 – Domination féminine

Paris - Compte-rendu : Cédric Tiberghien – Voyage vers l’infini



LE MAGAZINE
Cinéma
Interviews
Rencontres...
Portfolios
Atys de Lully
Mahler 2011
Portraits baroques
Feuilleton Mozart
Vivaldi à Venise
LE JOURNAL
A la Une
Comptes rendus
Chroniques
A découvrir
AGENDA
Salles et opéras
Festivals
Interprètes
En région
A Paris et RP
CONTACT
L'équipe
Professionels
La newsletter
Mentions légales
BILLETTERIE
Mon panier
Service clients
CGV
Tarifs réduits
concertclassic.com © 2011