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14 Mai 2007 - DVD : Mariss Jansons dirige le Mandarin Merveilleux
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Exercice classique : portrait du chef, en narration, interfolié avec de larges extraits de répétitions et pour finir l’exécution intégrale en concert de l’œuvre. Jansons retrouve ici son cher Philharmonique d’Oslo, avec lequel il se fit un prénom – son père, Arvid Jansons, fut l’une des grandes baguettes soviétiques de son temps, ne le cédant qu’à Mravinsky ou à Kondrachine – et l’entente, la fusion bluffent toujours autant.
Ce Mandarin coupant comme l’acier, jamais expressionniste et qui avoue tout ce qu’il doit à l’orchestre français, n’en doublonnera aucun autre, et il faut voir comme Jansons insiste sur le rapport avec le ballet ; chacun de ses tempos est pensé pour la danse, comme le voulait Bartok ! Document de premier ordre sur un des grands d’aujourd’hui.
Jean-Charles Hoffelé
Arthaus 100318
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