Concertclassic.com
2000-2010, dix ans de
musique classique, vivante


Accueil
Contact

Régions
Festivals
Salles et Opéras
Paris et rp


A découvrir
Chroniques Doucelin
Comptes rendus
A la une


Danse
Opéra
Prochainement
Tarifs réduits


Texte
Plus de vidéos
Texte
A la une


Texte
DVD
Texte
Bons plans

AGENDA JOURNAL BILLETTERIE TV VIDEO NEWSLETTER
 

TARIFS REDUITS

Festival Quatuors à Saint Roch - Quatuors Ysaye, Ardeo, Psophos, Modigliani - Haydn, Brahms, Schumann, Schubert, Beethoven... - 17 euros

Concerts à la Sainte Chapelle - 22,50 euros

A RESERVER DES MAINTENANT

Rolando Villazon - Paul McCreesh, Gabrieli Consort - Haendel, Bach - Salle Pleyel - à partir de 96 euros

Festival de Radio France et Montpellier


Les prochains concerts dans votre ville :
Aix-en-Provence
Amilly
Ancy-le-Franc
Angers
Arles
Avignon
Beaugency
Cannes
Cantenac
Catllar
Chamerolles
Charenton le Pont
Clermont-Ferrand
Colmar
Corneilla de Conflent
Eus
Germigny-des-Prés
Hyères
Illkirch
Joué-lès-Tours
La Réole
La Riche
Les Pennes Mirabeau
Liège
Lorris
Luxembourg
Lyon
Maisons Alfort
Maisons-Laffitte
Marcevol
Margaux en Gironde
Marseille
Metz
Meung-sur-Loire
Molitg
Montargis
Montpellier
Mosset
Mulhouse
Nice
Orange
Orléans
Paris
Prades
Reims
Saint Chamond
Saint-Etienne
Saint-Michel de Cuxa
Salon-de Provence
Salses
Semur-en-Auxois
Simiane-la-Rotonde
Strasbourg
Sully-sur-Loire
Tonnerre
Toulouse
Tournon
Vernet-les-Bains
Versailles
Villefranche de Conflent

Rédacteur en chef : Alain Cochard
Recherchez dans tous les articles depuis 2000 >>   

     

     

28 Septembre 2006 - Marseille - Compte-rendu : 40e Festival de St Victor, Radulovic l’impétueux



Depuis plusieurs années, les orchestres italiens ne figurent plus parmi la crème des phalanges européennes et ont du mal à rivaliser avec les valeurs sûres allemandes ou scandinaves. Un constat répandu mais qui, par bonheur, ne se vérifie pas systématiquement. Contre toute attente, l’Orchestra sinfonica di Sanremo a ainsi donné une belle réplique au jeune Nemanja Radulovic (photo) lors du concert d’ouverture du Festival de Saint-Victor.

Costume noir, allure décontractée et adolescente sous ses longues boucles brunes indisciplinées, le violoniste serbe a conquis le public marseillais avec son jeu endiablé et un engagement physique total.
Son Concerto de Brahms fut habité par la fougue et l’insolence de sa jeunesse, empoignant à bras le corps le tumulte et la passion de ces pages lyriques et contrastées. La deuxième entrée du violon, avec la reprise de ce thème poignant dans l’Allegro non troppo, installa une fiévreuse tension qui ne devait pas faiblir tout au long de ce mouvement.

Presque incontrôlable malgré l’attention toute particulière du chef André Bernard, son tempérament bouillonnant lui fait parfois perdre en précision et en justesse. Le recours gratuit à l’aspect virtuose du texte - cadence du 1er mouvement ou l’Allegro giocoso, ma non troppo vivace - aura d’ailleurs semblé bien inutile. De son côté, l’orchestre fut homogène et équilibré, s’appuyant sur une sonorité pleine et puissante des cordes. Autre facette du jeu du jeune serbe dans le deuxième mouvement : sensibilité à fleur de peau et maturité du discours. Ce violon-là se substitue à la voix humaine et explore les profondeurs des sentiments de l’être. Un Adagio dont l’entame prise de manière rapide, notamment par le hautbois, manqua de respiration.

Tempo idéal par contre pour un final cohérent. Beaucoup de présence à nouveau de la part de Radulovic dans l’ébouriffant final et de complicité avec les musiciens italiens. Une tonalité tzigane et jubilatoire qui épouse parfaitement sa technique incisive et espiègle. Un seul bis, redoutable et pertinent, extrait de la Sonate pour violon solo n°2 en la mineur op. 27 d’Ysaÿe.

La deuxième partie était consacrée à Mendelssohn et à sa Symphonie n°4 en la majeur op.90 « Italienne ». Dans un style romantique teinté de classicisme, cette œuvre majestueuse et brillante a des allures d’ouverture et se joue à l’énergie. Un registre de prédilection pour l’Orchestre de Sanremo. Pas d’évocations frappantes de l’Italie si ce n’est dans le Presto avec un saltarello napolitain suivi d’une tarentelle. Ces deux rythmes mèneront à une conclusion frémissante et impétueuse. Pour prolonger ce climat d’allégresse, un extrait, en bis, de l’ouverture La Scala di Seta de Rossini, rondement mené !

Florence Michel

Marseille/Festival de Saint-Victor. Jeudi 28 septembre.

Photo : DR

      LES ACTUALITES DE SEPTEMBRE 2006   
 

Marseille - Compte-rendu : 40e Festival de St Victor, Radulovic l’impétueux

DVD : La Luisa Miller de Verdi

DVD : Motet In Convertendo de Rameau

DVD : Gloriana de Britten, un film d’opéra de Lloyd

DVD : Les Noces de Figaro à l’Opéra de Paris par Marthaler et Cambreling

Paris - Compte-rendu : Pas de clémence pour la fosse

Saint-Jean-de-Luz - Compte-rendu : Académie Internationale Maurice Ravel 2006

DVD : Carl Schuricht, portrait d’une vie

DVD : Esa-Pekka Salonen répète La Mer de Debussy

Paris - Compte-rendu : Mise à mort, reprise houleuse de la Lucia di Lammermoor selon Serban

DVD : L’Amour des trois oranges de Prokofiev, version française

DVD : les Symphonies 6 et 9 de Chostakovitch selon Bernstein

Sinfonia en Périgord - Compte-rendu : De Bach à Vivaldi

concertclassic.com © 2007  
    Contact - L'équipe - cgv billetterie - Professionels - La newsletter